<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"><channel><title><![CDATA[BusinessTransfer - le Blog]]></title><description><![CDATA[Faire du business en Suisse - Achat / Vente / Transmission d'entreprise ]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/</link><image><url>https://blog.businesstransfer.ch/favicon.png</url><title>BusinessTransfer - le Blog</title><link>https://blog.businesstransfer.ch/</link></image><generator>Ghost 3.5</generator><lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 01:57:08 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://blog.businesstransfer.ch/rss/" rel="self" type="application/rss+xml"/><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Vente d’entreprise : Prise en charge en 11 étapes chez BusinessTransfer]]></title><description><![CDATA[BusinessTransfer cherche des Acheteurs ! Valorisation de l'entreprise, réalisation d'une dossier de vente. Voir les 11 étapes de notre prise en charge.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/vente-dentreprise-les-11-etapes-de-prise-en-charge-chez-businesstransfer/</link><guid isPermaLink="false">6298d412c49fca0001c4d795</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Fri, 03 Jun 2022 11:09:02 GMT</pubDate><media:content url="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2022/06/image-1-1.png" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2022/06/image-1-1.png" alt="Vente d’entreprise : Prise en charge en 11 étapes chez BusinessTransfer"><p></p><p><strong>Vous souhaitez vendre votre entreprise ou votre fonds de commerce ? En Suisse, la vente d’une entreprise peut prendre jusqu’à deux ans… surtout si le vendeur s’occupe de la vente lui-même ! Le manque de temps, de connaissances ou de compétences lui font parfois commettre des erreurs qui ont ensuite des conséquences sur le prix de vente. Grâce à un organisme professionnel de transmission d’entreprise comme BusinessTransfer, ces erreurs peuvent être facilement évitées. Et votre entreprise peut trouver repreneur en 3 à 12 mois seulement ! Voyons donc en détails le processus d’accompagnement de BusinessTransfer.</strong></p><p>Avant toute chose, il est important pour vous de préciser quels sont les avantages que vous retirez en faisant appel à BusinessTransfer</p><h2 id="un-premier-entretien-sans-engagement-et-la-d-finition-d-une-strat-gie-de-vente-efficace">Un premier entretien sans engagement et la définition d’une stratégie de vente efficace</h2><p>Après un <strong>premier entretien sans engagement</strong> pour vous, nous définissons ensemble la stratégie de mise en vente. Nos spécialistes en transmission d’entreprise se basent sur une analyse détaillée de votre société et sur l’évaluation de sa santé financière et de son potentiel de croissance pour la rendre <strong>la plus attractive possible.</strong> Notre objectif est focalisé sur la recherche d’acheteurs potentiels suisses ou étrangers. Nous privilégions une prise en charge souple et par étape. Une valorisation pertinente de votre entreprise est réalisée ainsi que la constitution d'un dossier de vente professionnel. Nos tarifs sont adaptés à la taille de votre entreprise et prennent en considération un objectif de succès lié à la vente de votre société.</p><h2 id="vos-avantages-nos-garanties">Vos avantages : nos garanties</h2><p>Nous garantissons une discrétion et une confidentialité absolues ! Dans un premier temps, vos coordonnées personnelles et le nom de votre entreprise n’apparaissent pas sur notre plateforme. Les demandes d’informations d’acheteurs potentiels sont analysées et validées par nos soins. Seuls les <strong>acheteurs potentiellement sérieux et solvables</strong> seront mis en relation avec notre mandant. Avant toute divulgation d’information, un engagement de confidentialité est signé par l'intéressé.</p><h2 id="publicit-et-r-seaux-d-acheteurs">Publicité et réseaux d'acheteurs</h2><p>Nous assurons une présence soutenue sur les moteurs de recherche grâce à un référencement optimal et une mise à jour régulière. Nous investissons aussi dans la publicité afin que les acquéreurs potentiels puissent nous trouver rapidement. Une newsletter est envoyée mensuellement à tous les acheteurs inscrits sur notre site Internet. Nous entretenons aussi des rapports privilégiés avec un <strong>réseau de partenaires</strong> ciblés. Finalement, nous tenons des relations étroites avec des investisseurs potentiels de premier ordre.</p><h2 id="les-11-tapes-de-notre-prise-en-charge">LES 11 ÉTAPES DE NOTRE PRISE EN CHARGE</h2><p>Plus concrètement, si vous nous confiez la vente de votre entreprise, comment cela se passe-t-il ? Quel est le processus ? Que comprend notre accompagnement et dans quelle mesure cela peut-il vous décharger de tâches administratives chronophages ?</p><h3 id="1-analyse-des-besoins-et-d-finition-des-objectifs">1. Analyse des besoins et définition des objectifs</h3><p>Lors de cette première étape, les parties organisent un entretien (sans engagement de la part du cédant), afin de faire connaissance et valider votre projet de transmission d’entreprise. Vous pourrez nous présenter le profil de votre entreprise et nous communiquer vos objectifs.</p><h3 id="2-d-finition-de-l-offre-de-prise-en-charge">2. Définition de l’offre de prise en charge</h3><p>Après la séance, nous vous présenterons un projet de prise en charge détaillé, qui énumère les différentes étapes de la mise en vente avec un budget chiffré.</p><h3 id="3-pr-paration-d-un-m-morandum-de-pr-sentation-et-d-un-teaser-d-entreprise">3. Préparation d’un mémorandum de présentation et d’un teaser d’entreprise</h3><p>Une fois notre offre acceptée, nous pouvons préparer un dossier de présentation d’entreprise attractif destiné aux repreneurs. Dans ces documents, les éléments clés et détaillés y seront insérés afin de mettre en valeur l’historique de vos activités et le potentiel de développement de votre entreprise pour l’avenir. La rédaction d’une annonce <em>teaser</em> sur une page dédiée aura également pour but de présenter l’entreprise de manière anonyme, uniquement avec ses points forts et ses données chiffrées.</p><h3 id="4-valuation-financi-re-de-l-entreprise-bas-e-sur-4-modes-de-calcul">4. Évaluation financière de l’entreprise, basée sur 4 modes de calcul</h3><p>Les différentes évaluations proposées ont pour but de déterminer dans une fourchette large la valorisation la plus basse et la valorisation la plus haute. Le prix de vente final sera défini en fonction du domaine d’activité exercé, de la récurrence et de l’évolution des revenus dans le temps, de l’innovation et de développement en cours de réalisation et du positionnement des concurrents directs.</p><p>Peut-être avez-vous déjà une idée du prix auquel vous souhaitez vendre. Dans cet article, BusinessTransfer vous donne <a href="https://blog.businesstransfer.ch/3-points-fondamentaux-pour-vendre-son-entreprise-au-juste-prix/">trois points essentiels à prendre en compte pour réaliser une bonne estimation de votre entreprise et définir le juste prix de vente.</a></p><h4 id="les-4-m-thodes-d-valuation-utilis-es">Les 4 méthodes d’évaluation utilisées</h4><p><strong>La méthode de la valeur de rendement :</strong></p><p>●       Moyenne simple des résultats retraités / taux de capitalisation.</p><p>●       Moyenne pondérée des résultats retraités / taux de capitalisation.</p><p><strong>La méthode des praticiens :</strong></p><p>●       Valeur substantielle + (2 X la valeur de rendement) / 3</p><p><strong>La méthode de l’EBITDA :</strong></p><p>●       EBITDA moyen X multiple de l’EBITDA</p><p><strong>La méthode du Discounted Cash Flows (DCF):</strong></p><p>●       Méthode permettant de déterminer la valeur des rendements futurs</p><p>En fonction du résultat des évaluations, notre objectif final est de déterminer une fourchette de prix dans laquelle le prix de vente de l’entreprise peut être proposée.</p><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2022/06/Image-2-Blog.png" class="kg-image" alt="Vente d’entreprise : Prise en charge en 11 étapes chez BusinessTransfer"></figure><p><em>Article de blog : </em><a href="https://blog.businesstransfer.ch/3-points-fondamentaux-pour-vendre-son-entreprise-au-juste-prix/"><em>“3 points fondamentaux pour vendre son entreprise au juste prix”</em></a></p><h3 id="5-mise-en-vente-de-l-entreprise">5. Mise en vente de l’entreprise</h3><p>Les opérations de mise en vente sont organisées via divers canaux :</p><p>●       Notre propre fichier <em>Acheteurs </em>basé sur notre réseau ;</p><p>●       Nos partenaires spécialisés dans la recherche d’entreprises pour leur clientèle ;</p><p>●       La diffusion anonyme sur des plateformes d’annonces en Suisse et à l’étranger ;</p><p>●       Publication des annonces sur notre propre site internet « <a href="https://blog.businesstransfer.ch/vente-dentreprise-les-11-etapes-de-prise-en-charge-chez-businesstransfer/www.businesstransfer.ch">www.businesstransfer.ch</a> » ;</p><p>●       D’autres actions spécifiques ciblées en fonction du profil d’acquéreur recherché.</p><h3 id="6-validation-des-acqu-reurs-int-ress-s-et-signature-de-nda">6. Validation des acquéreurs intéressés et signature de NDA</h3><p>Dans le cadre des actions de commercialisation, l’identité de l’entreprise en vente n’est pas communiquée, afin de garantir un maximum de confidentialité. Dès qu’un acheteur potentiel manifeste son intérêt pour consulter le dossier, nous validons au préalable le sérieux de son profil et lui faisons signer un NDA (engagement de confidentialité). Toute remise de dossier est conditionnée à l’accord préalable du Vendeur.</p><h3 id="7-mise-en-relation">7. Mise en relation</h3><p>Lorsque l’intérêt du demandeur est confirmé, une mise en relation est organisée. Un premier entretien a lieu en terrain neutre dans nos bureaux. Lors de cette séance, les parties se présentent et un échange a lieu. À la fin de la séance, l’intéressé et le vendeur analyseront à tête reposée l’opportunité de poursuivre ou non les négociations. En cas d’intérêt, l’acquéreur déposera une lettre d’intention chiffrée en demandant, en cas d’accord de principe, un délai (entre 2 et 6 mois) pour effectuer son analyse.</p><h3 id="8-due-diligence-et-data-room">8. Due Diligence et Data room</h3><p>Les parties s’accordent pour l’organisation de la Due Diligence. Une Data Room est mise à disposition par BusinessTransfer afin de partager de manière sécurisée les documents administratifs, contractuels et comptables. Dans le cadre de la Due Diligence d’autres aspects sont analysés et nécessitent parfois la venue dans l’entreprise de l’acquéreur, une discussion avec les cadres et des rencontres avec les partenaires financiers de l’entreprise. L’acheteur finance à ses frais cette étape et établit un rapport détaillé.</p><p>Dans cet article de blog, <a href="https://blog.businesstransfer.ch/achat-dentreprise-quest-ce-que-la-due-diligence/">BusinessTransfer vous explique tout ce qu’il faut savoir sur la Due Diligence.</a></p><h3 id="9-offre-finale-et-tablissement-d-un-contrat-de-vente">9. Offre finale et établissement d’un contrat de vente</h3><p>Le rapport de la Due Diligence va permettre à l’intéressé de présenter une offre définitive conditionnée à diverses exigences liées aux risques de reprise de la société. BusinessTransfer accompagne le cédant dans cette étape sensible et technique en mettant à la disposition de ce dernier son expertise ou si besoin, ses partenaires spécialisés.</p><h3 id="10-signature-du-contrat-et-transfert-des-fonds">10. Signature du contrat et transfert des fonds</h3><p>Le contrat a été validé par les parties et la date de la signature est fixée. Au préalable, l’aspect financier et les versements sont sécurisés. Les documents nécessaires aux modifications du statut des administrateurs sont finalisés, ainsi que les documents à l’attention du Registre du commerce :</p><p>●       Convention de vente</p><p>●       Contrat de transfert des actions</p><p>●       P.V. de l’assemblée générale extraordinaire</p><p>●       Réquisition au Registre du Commerce</p><p>●       Lettre de démission des administrateurs</p><p>●       Lettre d’acceptation des nouveaux administrateurs</p><p>●       Modification du Registre des actions</p><h3 id="11-dur-e-de-tractation-et-remise-des-cl-s-de-l-entreprise">11. Durée de tractation et remise des clés de l’entreprise</h3><p>À la date de réalisation, définie dans le contrat, la prise des locaux et remise des clés est effectuée. Il faut noter que le temps nécessaire pour réussir une opération de vente de A à Z, dépend de quatre facteurs principaux :</p><p>●       Du degré de préparation et de la qualité du dossier de vente ;</p><p>●       De la rentabilité de l’entreprise et de son potentiel de croissance;</p><p>●       Du nombre d’acheteurs intéressés ;</p><p>●       De la capacité du Vendeur à être réactif dans la phase de Due Diligence, en répondant rapidement aux questions et aux documents demandés par l'Acheteur.</p><p>Voilà comment BusinessTransfer personnalise son accompagnement dans la vente et la transmission de votre entreprise. Pour en savoir plus, contactez un de nos experts par téléphone ou via le formulaire de contact en bas de page.</p><p>Cliquez sur le lien suivant si vous désirez contracter <a href="http://businesstransfer.ch/fr/contact/">BusinessTransfer</a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Vente de l’hôtel “Les Hauts de Rive” à Genève - Etude de cas]]></title><description><![CDATA[BusinessTransfer - Hôtel à vendre en Suisse : étude de cas de la vente de l’hôtel “Les Hauts de Rive” à Genève. Lire l’interview. ]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/vente-de-lhotel-les-hauts-de-rive-a-geneve-etude-de-cas/</link><guid isPermaLink="false">62864479c49fca0001c4d77e</guid><category><![CDATA[Acheter de l'immobilier commercial]]></category><category><![CDATA[Transmettre un fonds de commerce]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Thu, 19 May 2022 13:32:17 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vendre un hôtel en 3 mois ? BusinessTransfer a relevé ce défi pour M. Patrick Allain et son hôtel <em>Les Hauts de Rive</em> à Genève. D'une recommandation à la constitution du dossier de vente et à la recherche d'acheteurs sérieux dans notre propre réseau, la vente de cet hôtel a pu être finalisée en avril 2022. Retour sur ce mandat de vente d'entreprise passionnant !</strong></p><h2 id="businesstransfer-r-sumez-nous-l-histoire-de-votre-soci-t-avant-la-vente">BusinessTransfer : Résumez-nous l'histoire de votre société avant la vente</h2><h3 id="patrick-allain-">Patrick Allain :</h3><p><em>J'ai acheté l'Hôtel « Les Hauts de Rive » en 2006 après la vente de mon café-restaurant. L'hôtel marchait relativement bien et avait très peu de personnel. C'est la principale raison qui m'a poussé à l'acheter à l'époque. La stratégie reposait sur le concept d'un hôtel-pension et les revenus étaient relativement stables. Étant donné que j'étais en fin de carrière professionnelle, cela m'arrangeait bien !</em></p><h2 id="quelles-raisons-vous-ont-pouss-vouloir-vendre-votre-entreprise">Quelles raisons vous ont poussé à vouloir vendre votre entreprise ?</h2><p><em>Dès l'âge de la retraite, j'ai décidé d'embaucher un gérant qui s'est occupé pendant plusieurs années de l'établissement de manière relativement autonome. Cela m'a permis de me retirer tout en gardant des revenus intéressants en complément de ma retraite. L'année dernière, ma gérante m'a communiqué son intention d'arrêter ses activités pour un départ à l'étranger. Moi-même ayant plus de 70 ans, j'ai décidé de remettre le fonds de commerce à un repreneur.</em></p><h2 id="pourquoi-tes-vous-localis-businesstransfer">Pourquoi êtes-vous localisé à BusinessTransfer ?</h2><p><em>J'ai connu BusinessTransfer par hasard. En fait, la sœur de ma gérante, qui avait vendu son établissement via BusinessTransfer quelques mois auparavant et étant très satisfaite du résultat, m'a recommandé cette entreprise.</em></p><h2 id="en-tout-combien-de-temps-a-dur-la-proc-dure">En tout, combien de temps a duré la procédure ?</h2><p><em>La procédure de vente a duré 3 mois en tout. Étant donné que nous étions très pressés de remettre l'établissement, Sébastien Pomilio m'a proposé une stratégie de vente basée sur le portefeuille clients déjà existant. Nous avons donc défini un prix de vente relativement attractif et des conditions de reprise sécurisées. Au vu des étapes nécessaires à la finalisation de la transaction, j'estime que le temps de traitement du dossier a été très court.</em></p><h2 id="quelle-a-t-votre-contribution-dans-l-laboration-du-dossier">Quelle a été votre contribution dans l'élaboration du dossier ?</h2><p><em>Honnêtement ? je n'ai rien fait ! J'ai transmis les documents nécessaires à l'analyse du dossier et BusinessTransfer s'est occupé de tout le reste.</em></p><h2 id="avez-vous-re-u-beaucoup-de-dossiers-de-repreneurs-potentiels">Avez-vous reçu beaucoup de dossiers de repreneurs potentiels ?</h2><p><em>En fait non, pas beaucoup ! Sauf erreur, j'ai examiné trois dossiers et rencontré deux personnes en tout. Donc c'était assez confortable de ne pas avoir à rencontrer trop de personnes.</em></p><h2 id="sur-quelles-bases-avez-vous-fait-votre-s-lection-finale-et-quel-s-r-le-s-a-jou-businesstransfer-dans-cette-tape">Sur quelles bases avez-vous fait votre sélection finale et quel(s) rôle(s) a joué BusinessTransfer dans cette étape ?</h2><p><em>J'ai suivi les conseils de BusinessTransfer. Nous avons mis l'accent sur 3 critères essentiels à mes yeux :</em></p><ol><li><em>La solvabilité des repreneurs ;</em></li><li><em>L'expérience dans le domaine concerné ;</em></li><li><em>La volonté de reprendre l'activité sans accompagnement.</em></li></ol><h2 id="combien-de-temps-at-il-fallu-pour-valider-les-termes-du-contrat">Combien de temps at-il fallu pour valider les termes du contrat ?</h2><p><em>BusinessTransfer nous a réalisé un projet de contrat en 48 heures. Cela en tenant compte de tous les aspects juridiques et sécuritaires pour les deux parties. Ils se sont également occupés de toutes les démarches auprès du registre du commerce du canton de Genève.</em></p><h2 id="apr-s-la-finalisation-de-l-acte-de-vente-pensez-vous-que-vous-auriez-pu-arriver-aussi-vite-ce-r-sultat-si-vous-avez-t-seul">Après la finalisation de l'acte de vente, pensez-vous que vous auriez pu arriver aussi vite à ce résultat si vous avez été seul ?</h2><p><em>Honnêtement, je n'en avais ni l'envie, ni les capacités. Du reste, suite aux ventes précédentes d'établissements que j'ai réalisé dans ma carrière professionnelle, j'y ai parfois laissé des plumes ! Du coup, je ne peux que conseiller aux vendeurs de passer par un organisme professionnel.</em></p><p><em>La qualité des prestations et le montant des honoraires facturés sont très corrects. Pourquoi prendre le risque de faire des erreurs et se retrouver à termes avec des pertes financières ou des problèmes juridiques liés à la transaction ?</em></p><h2 id="quel-est-selon-vous-le-point-qui-a-t-d-cisif-dans-la-recherche-et-la-s-lection-du-repreneur">Quel est selon vous le point qui a été décisif dans la recherche et la sélection du repreneur ?</h2><p><em>En ce qui concerne l'évaluation des candidats, Sébastien Pomilio a procédé en amont à une vérification et validation des profils. Il m'a ainsi présenté uniquement les candidats qui avaient le profil recherché.</em></p><h2 id="finalement-quel-conseil-pourriez-vous-donner-un-chef-d-entreprise-envisageant-de-vendre-son-affaire">Finalement, quel conseil pourriez-vous donner à un chef d'entreprise envisageant de vendre son affaire ?</h2><p><em>Tout d'abord, je lui conseille de ne pas essayer de vendre son entreprise lui-même. En effet, il n'aura jamais autant d'opportunités qu'une entreprise spécialiste du domaine. De plus, le processus est relativement complexe et des erreurs peuvent être facilement commises. Étant donné les montants en jeu, mieux vaut éviter ces erreurs ! Finalement, je ne peux que recommander BusinessTransfer pour la qualité du travail effectué et remercier leur personnel pour leur aide précieuse.</em></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Futur entrepreneur : comment définir son business plan ?]]></title><description><![CDATA[BusinessTransfer - Pourquoi et pour qui faire un business plan ? Définition et synonyme.
 Comment rédiger un bon business plan ? Lire l’article sur le blog.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/futur-entrepreneur-comment-definir-son-business-plan/</link><guid isPermaLink="false">6259475cc510290001d92135</guid><category><![CDATA[Faire du business en Suisse]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Fri, 15 Apr 2022 10:43:35 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Que vous souhaitiez reprendre une entreprise, en créer une nouvelle ou modifier votre activité initiale, vous devez avoir un business plan. Pour une toute nouvelle entreprise en Suisse, ce document peut permettre de confirmer la faisabilité du projet et de trouver des investisseurs potentiels. Il peut également justifier l'ajout de nouvelles activités à une société existante. Mais par où commencer pour faire son business plan ? Quels éléments doivent impérativement y figurer ? Dans cet article, BusinessTransfer vous explique comment faire un business plan.</strong></p><h2 id="d-finition-du-business-plan">Définition du business plan ?</h2><p>Le business plan est <strong>la feuille de route de l'entrepreneur.</strong> Il s'agit d'un document stratégique qui détaille tous les aspects de votre projet entrepreneurial. C'est une sorte de plan marketing couplé à une projection financière sur plusieurs années. Il définit notamment les enjeux légaux, stratégiques, financiers et temporels. Il est donc fondamental que ce document soit professionnel, complet et détaillé.</p><p>Le business plan doit répondre à toutes les <strong>questions stratégiques</strong> que vos interlocuteurs peuvent se poser sur l'entreprise et ses activités. Il doit contenir plusieurs informations essentielles :</p><p>- Les objectifs de l'entreprise sur le court, moyen et long terme ;</p><p>- La période de temps définie pour réaliser les premiers objectifs ;</p><p>- La description précise de l'offre et du positionnement choisi vis-à-vis du marché et des concurrents ;</p><p>- Les moyens qu'elle va mettre en œuvre pour fonctionner et atteindre ses objectifs ;</p><p>- Les ressources financières, humaines et matérielles déjà existantes ainsi que les besoins pour le futur ;</p><p>- Un budget prévisionnel détaillé afin de pouvoir donner un aperçu des perspectives d'évolution ;</p><p>- Les forces du projet. Il faut montrer ce qui fait son originalité pour d'éventuels investisseurs ou pour une demande de prêt.</p><p><u>Attention :</u> les forces d'une entreprise ne résident pas toujours uniquement dans la stratégie. Les personnes qui y travaillent, le savoir-faire, <strong>l'expertise</strong> et l'expérience considérable pour les investisseurs. Le dynamisme des équipes de travail et le bien-être des collaborateurs contribuent au succès d'une entreprise. N'hésitez donc pas à mettre aussi cela en avant.</p><p>Car les investisseurs investissent rarement de manière rapide et spontanée. Il faut d'abord les convaincre… Et c'est bien plus facile lorsque l'on peut prouver que l'entreprise fonctionne bien, que son activité est <strong>louable</strong> et que les équipes sont efficaces.</p><h2 id="synonymes-de-plan-d-affaires-">Synonymes de « plan d'affaires »</h2><p>On l'appelle aussi souvent :</p><p>- Plan d'affaires;</p><p>- Plan financier;</p><p>- Prévisionnel financier ;</p><p>- Plan de développement.</p><h2 id="l-utilit-du-business-plan">L'utilité du business plan</h2><p>Ce document est <strong>utile tout au long de la durée de vie de votre entreprise. </strong>Que ce soit au début afin de trouver des investissements et/ou des associés. En cours de route si vous souhaitez développer de nouvelles activités et revoir la stratégie. Ou lorsque vous souhaitez vendre votre entreprise.</p><p>Le business plan permet de répondre à bon nombre de questions au sujet de l’entreprise :</p><p>-        Quelle est l’offre de l’entreprise ? Que compte-t-elle vendre ?</p><p>-        Qui sont les concurrents directs et indirects? Comment l’entreprise peut-elle se démarquer ?</p><p>-        Quel est le calendrier du projet ? Dans quels délais l’entreprise sera-t-elle fonctionnelle ?</p><p>-        Comment l’entrepreneur compte-t-il financer ce projet ? Quel est le budget ?</p><p>-        Quel sera le retour sur investissement ?</p><h2 id="pour-qui-fait-on-un-business-plan">Pour qui fait-on un business plan ?</h2><p>Le business plan intéresse et peut être utile pour différents interlocuteurs :</p><p>-        Pour les <strong>partenaires</strong>, associés, fournisseurs etc. Pour fixer un cadre de partenariat et avoir l’avantage dans les négociations, il faut pouvoir prouver la stabilité de l’entreprise et sa robustesse financière ;</p><p>-        Pour les <strong>investisseurs </strong>et prêteurs de fonds (comme les banques). Pour convaincre ces parties, il faut mettre en évidence de manière très claire le potentiel de retour sur investissement et la viabilité du projet ;</p><p>-        Et surtout pour le <strong>chef d’entreprise </strong>lui-même ! On l’oublie trop souvent, mais en temps que ‘’cerveau’’ des opérations, il a parfois besoin de mettre à plat toutes ses idées et de les structurer. Le business plan permet donc de hiérarchiser les idées et de les mettre en forme de manière pertinente. Plus tard, il sera parfois aussi nécessaire de se replonger dans la stratégie et ses idées du début. Par exemple s’il souhaite donner une autre direction à ses affaires, vendre, développer davantage l’activité, etc..</p><h2 id="comment-faire-un-business-plan-et-combien-a-co-te">Comment faire un business plan et combien ça coûte ?</h2><p>Il existe des modèles de business plan prêts à remplir. Cependant, chaque entreprise est particulière. Chaque patron est différent dans sa manière de diriger l’entreprise et de manager ses équipes. Si vous vous basez sur un modèle de business plan, veillez à bien <strong>personnaliser </strong>ce document au maximum. Le document peut faire 5 pages comme il peut en faire 30, suivant la taille de l’entreprise et ses ambitions de développement.</p><p>Se faire accompagner par un professionnel de la création et de la transmission d’entreprises comme BusinessTransfer peut se révéler très bénéfique. En effet, <strong>un expert M&amp;A sait ce qu’attendent les investisseurs potentiels. </strong>Il est donc tout à fait compétent pour vous aider à enrichir votre business plan et à le synthétiser pour le rendre d’autant plus pertinent. En vous faisant bénéficier de son expérience des affaires, il vous permet de gagner un temps précieux et de ne pas vous éparpiller.<u> </u><a href="https://businesstransfer.ch/fr/contact/"><u>Contactez un de nos experts</u></a>.</p><h1 id="le-contenu-du-business-plan">Le contenu du business plan</h1><p>On distingue plusieurs parties dans un business plan :</p><p>-        La partie <strong>rédactionnelle </strong>où l’entrepreneur explique son idée de projet et son positionnement stratégique. On y trouve aussi l’analyse concurrentielle détaillée et la liste des moyens à mettre en œuvre pour mener le projet au succès ;</p><p>-        La partie chiffrée qui explique <strong>le plan financier. </strong>On y trouve par exemple des tableaux explicatifs détaillant le budget du projet. Mais aussi des prévisions financières de chiffre d’affaires et de bilan. Pensez à intégrer la trésorerie de l’entreprise ou encore le financement de départ.</p><p>À l’intérieur de ces deux grandes catégories, il est important d’aborder plusieurs points :</p><h2 id="executive-summary">Executive Summary</h2><p>Il s’agit d’un <strong>résumé opérationnel </strong>qui se trouve au début du business plan. Ce résumé va donner une première vue d’ensemble du projet en 1 ou 2 pages maximum.</p><p>Le but ? <strong>Présenter le projet de manière très brève </strong>et donner envie au lecteur / investisseur / banquier / associé potentiel de lire la suite du document. Pour cela, il doit être clair et répondre très précisément et brièvement à quelques questions essentielles :</p><p>-        Quel marché vise le projet ?</p><p>-        Quels sont les besoins et les attentes des futurs clients ? Qui sont-ils ?</p><p>-        Comment va se positionner l’entreprise sur ce marché?</p><p>-        Quels sont les objectifs du projet ?</p><p>-        Quels sont les avantages de l’entreprise par rapport à ses concurrents ?</p><p>-        Quels sont les besoins financiers et quelle est la rentabilité attendue pour les investisseurs / partenaires ?</p><p>Vous vous en doutez, les réponses à ces questions se trouvent pour la plupart dans la suite du document… c’est pourquoi on rédige souvent le résumé du projet après avoir terminé le business plan. Il est bien plus facile de synthétiser l’information et de mettre en avant les points importants quand on a l’ensemble du projet et ses détails en tête.</p><h2 id="pr-sentation-du-projet">Présentation du projet</h2><p>Dans cette partie, vous pouvez expliquer <strong>l’histoire de votre projet </strong>plus en détails. Quel est l’idée d’origine ? Quel est votre parcours, qu’est-ce qui vous a mené ici et qu’est-ce qui vous motive ? Qui fait partie de l’équipe ? Quelles sont les valeurs de l’entreprise ?</p><h2 id="produits-et-ou-services-propos-s">Produits et/ou services proposés</h2><p>C’est dans cette partie que vous <strong>présentez votre offre. </strong>Décrivez le plus précisément possible les produits ou les services proposés. Si besoin, déterminez des catégories pour hiérarchiser l’offre.</p><p>Chaque produit ou offre est présenté en détails : ses caractéristiques, ses forces, ses faiblesses, les étapes de son cycle de vie, etc.</p><h2 id="etude-de-march-">Etude de marché</h2><p>Comment savoir si une offre va bien fonctionner auprès de votre clientèle ? Grâce à l’<strong>étude de marché</strong>. En bref, cela consiste à analyser vos clients pour en dégager un ou plusieurs profils types et à adapter votre offre en fonction de leurs problèmes et de leurs besoins. Mais aussi à déterminer la taille de l’audience cible à qui peut s’adresser votre produit ou votre offre. De combien de personnes parle-t-on ? Qui sont ces clients potentiels ? Existe-t-il des réglementations particulières ou des a priori sur votre offre ? Quels facteurs peuvent faire le succès ou l’échec du lancement de votre offre ?</p><p>L’étude de marché consiste donc à établir un certain nombre de scénarios pour vos produits ou services.</p><p>Cela passe aussi par l’analyse de la concurrence et des offres similaires à la vôtre. On parle notamment d’<strong>analyse SWOT </strong>qui permet de déterminer quelles sont les Forces (Strenghts), les faiblesses (Weaknesses), les opportunités (Opportunities) et les menaces (Threats) pour votre projet. Cette étape permet d’<strong>anticiper certains problèmes </strong>auxquels vous n’auriez pas forcément pensé.</p><p>Grâce à l’analyse SWOT, vous pourrez donc encore affiner votre offre. Et ainsi mieux déterminer la valeur ajoutée pour votre clientèle.</p><h2 id="plan-financier">Plan financier</h2><p>Le plan financier doit résumer vos besoins en termes d’investissement et de coûts de fonctionnement. Mais aussi montrer les prévisions financières et les <strong>estimations de CA </strong>sur 1 à 3 ans. Pour aller plus loin, vous pouvez rédiger un <strong>business plan financier </strong>à part et intégrer plus de détails :</p><p>-        Estimation des financements personnels et investissements extérieurs ;</p><p>-        Estimation du chiffre d’affaires sur 3 ans grâce à des tableaux financiers et comptables ;</p><p>-        Estimation des coûts de production;</p><p>-        Estimation des marges ;</p><p>-        Estimation des charges ;</p><p>-        Etc.</p><h2 id="plan-marketing-et-commercial">Plan marketing et commercial</h2><p>Cette dernière partie permet d'expliquer et de justifier vos tarifs. Vous y détaillez aussi quelles actions commerciales et actions de communications sont prévues pour gagner de la visibilité et des clients. Vous y définissez notamment les politiques tarifaires, les canaux de distribution, la logistique, les actions marketing.</p><p>Votre stratégie marketing peut aujourd’hui aussi bien s’appuyer sur des actions de communication print (journaux, flyers, affiches, cartes de visites, bons de réduction, etc.) que sur le digital (site web, annonces sponsorisées, réseaux sociaux, affichage web, codes promo etc.).</p><p>Bref, pas évident de rédiger un business plan complet et pertinent ! Si vous souhaitez vous faire accompagner par un professionnel, BusinessTransfer peut vous aider.</p><p><u><a href="https://businesstransfer.ch/fr/contact/">Contactez-nous : nous répondons très volontiers à vos questions !</a></u></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L'entrepreneuriat vu par Sébastien Pomilio, fondateur de BusinessTransfer]]></title><description><![CDATA[BusinessTransfer SA - Pourquoi et comment devenir entrepreneur ? Dans quel domaine ? Conseils pour entrepreneuriat en Suisse. Lire l’article]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/lentrepreneuriat-vu-par-sebastien-pomilio-fondateur-de-businesstransfer/</link><guid isPermaLink="false">62029a29c510290001d920f1</guid><category><![CDATA[Faire du business en Suisse]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Tue, 08 Feb 2022 16:40:05 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'entrepreneuriat, c'est <em>cool</em> ! Et plus que jamais à la mode, surtout depuis quelques années chez les 20-35 ans. Entre perspectives d'avenir floues, manque de reconnaissance et insatisfaction globale dans le salaire, ils sont de plus en plus à vouloir se lancer à leur compte. Alors, comment devenir entrepreneur en Suisse ?</strong></p><p>Sébastien Pomilio, fondateur de BusinessTransfer SA, décrypte ce mode de l'entrepreneuriat et livre ses conseils pour réussir en tant qu'indépendant. Il raconte aussi son parcours, son vécu d'entrepreneur et son expérience avec les chefs d'entreprise qu'il côtoie au quotidien.</p><h2 id="on-entend-chez-les-jeunes-que-le-salaire-ne-vend-plus-trop-de-r-ve-m-me-s-il-repr-sente-n-anmoins-toujours-une-s-curit-l-entrepreneuriat-est-il-essentiellement-la-solution-pour-toutes-les-frustrations-qu-elles-soient-financi-res-ou-professionnelles">On entend chez les jeunes que le salaire ne vend plus trop de rêve, même s'il représente néanmoins toujours une sécurité. L'entrepreneuriat est-il essentiellement la solution pour toutes les frustrations, qu'elles soient financières ou professionnelles ?</h2><p>Oui et non car tout dépend de votre profil et de vos motivations personnelles. Si les frustrations du salaire disparaissent avec l’indépendance entrepreneuriale, de nouveaux problèmes surgiront à coup sûr. C'est pour cela qu'il est fondamental d'anticiper et d'estimer les risques, de bien se connaître soi-même. Et surtout, d'être au clair avec vos motivations et les raisons qui vous poussent vers l'entrepreneuriat. Cette thématique ferait d'ailleurs un excellent sujet d'article !</p><h2 id="vous-avez-cr-businesstransfer-en-2015-qu-est-ce-qui-a-marqu-votre-vie-d-avant">Vous avez créé BusinessTransfer en 2015. Qu'est-ce qui a marqué votre vie d'avant ?</h2><h3 id="de-salari-entrepreneur-29-ans">De salarié à entrepreneur à 29 ans</h3><p>À l'âge de 29 ans, je crée une entreprise avec un associé. Ma vie de salarié avant cela était tranquille, garantie et sans soucis ! Je cherchais toujours à être efficace dans mon travail. Ambitieux, je suivais des formations continues et mon objectif était clairement de m'élever dans l'entreprise. J'avoue avoir toujours été quelqu'un d'insatisfait. Tout en voulant évoluer dans ma carrière, je souhaitais aussi décrocher des postes à responsabilité pour m'offrir de nouvelles perspectives.</p><h3 id="de-la-comptabilit-au-conseil-marketing">De la comptabilité au conseil marketing</h3><p>De comptable dans une fiduciaire, j'ai changé d'orientation et j'ai décidé de suivre des études de marketing. Ce domaine s'est révélé correspond bien plus à mon mode de fonctionnement. À la fin de mes études, <strong>j'ai donc créé une société de conseil et de formation en marketing</strong> , en y intégrant des mandats de comptabilité.</p><p>En plus de notre clientèle fidèle, nous avons développé pendant près de 10 ans diverses formations dans les domaines du management, du marketing et de la création d'entreprise.</p><h3 id="formations-professionnelles-et-formation-continue">Formations professionnelles et formation continue</h3><p>En parallèle, j'ai toujours continué à me former pour parfaire mes connaissances générales. J'ai ainsi suivi plusieurs formations professionnelles :</p><p>● Brevet fédéral de comptabilité</p><p>● Brevet fédéral de marketing</p><p>● Formateur d'adultes FSEA</p><p>● Conseiller en assurance AFA</p><p>● Courtier en immeuble USPI</p><p>● et divers cours linguistiques</p><p>Grâce à toutes ces compétences, j'ai développé une vision à 360 degrés véritable. Cela me permet aujourd'hui de <strong>comprendre rapidement le fonctionnement et la gestion de tout type d'entreprise.</strong> Autant dire que c'est un atout majeur pour pouvoir accompagner mes clients dans la transmission d'entreprise</p><h2 id="qu-est-ce-qui-vous-a-men-l-id-e-de-fonder-businesstransfer">Qu'est-ce qui vous a mené à l'idée de fonder BusinessTransfer ?</h2><p>En 2013, je vends mon entreprise à une holding qui cherchait à développer ses activités dans la région. Suite à cette vente, je réfléchis à mon futur et me demande vers quel secteur finir ma carrière. Étant donné mon profil de généraliste et d'ex-chef d'entreprise, je n'intéresse pas les PME en tant que salarié. Il me reste donc deux alternatives : acheter une entreprise ou offrir mes services en tant que consultant.</p><p>C'est en cherchant une entreprise à acheter que je remarque que <strong>j'ai beaucoup de facilité à analyser et comprendre le fonctionnement des entreprises</strong> qui me sont présentées. Après quelque temps, je décide de me lancer dans le domaine de la transmission d'entreprises et de la <strong>remise de fonds de commerce.</strong> Pour ce faire, je me forme à nouveau, cette fois au sein d'une des sociétés leader dans ce domaine. Après deux ans, je fonde officiellement BusinessTransfer SA.</p><h2 id="pour-vous-y-at-il-un-profil-d-entrepreneur-typique">Pour vous, y at-il un ''profil'' d'entrepreneur typique ?</h2><p>Oui, quand même. Les profils d'entrepreneurs sont évidemment très variés. Mais pour moi, il est nécessaire de réunir quelques qualités, aptitudes et pré-requis avant de se lancer dans l'entrepreneuriat.</p><h3 id="les-qualit-s-indispensables-d-un-entrepreneur">Les qualités indispensables d'un entrepreneur</h3><p>● capable de bien communiquer en interne avec son personnel</p><p>● maîtriser le marché sur lequel on évolue et suivre de prêt ses concurrents</p><p>● innover sans cessation en se remettant régulièrement en question</p><p>● moderniser les outils permettant l'acquisition et la fidélisation de nouveaux clients</p><p>● avoir des compétences de gestion d'entreprise</p><p>● être à l'aise avec les outils informatiques</p><p>● Finalement, ne pas compter ses heures, aimer son travail et être persévérant</p><h3 id="la-s-curit-financi-re-un-atout-majeur">La sécurité financière : un atout majeur</h3><p>Ensuite, il devrait également disposer de réserves financières pour tenir 1 à 5 ans selon votre projet. Ou en tout cas de revenus suffisants provenant d'un conjoint, d'une trésorerie personnelle ou d'un financement suffisant.</p><p><strong>Une fois qu'on a sauté le pas et commencé à tracer sa route, il faut la quoi qu'il arrive...</strong> valider son offre… convaincre de nouveaux clients et les fidéliser.... et développer sans cesser ses produits / services suivre... Le succès finira par arriver !</p><h2 id="quel-est-selon-vous-le-probl-me-le-plus-fr-quent-des-clients-que-vous-rencontrez">Quel est selon vous le problème le plus fréquent des clients que vous rencontrez ?</h2><p>Je suis régulièrement confronté à des situations où les entrepreneurs veulent transmettre leur entreprise. Mais ils rencontrent souvent ces principales difficultés :</p><h3 id="l-entreprise-n-a-pas-t-pr-par-e-pour-tre-vendue">L'entreprise n'a pas été préparée pour être vendue</h3><p>Rappelons que la Suisse est constituée de 87% d'entreprises de moins de 10 personnes. ( <a href="https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/industrie-services/entreprises-emplois/structure-economie-entreprises/pme.html">Source : Office fédéral de la statistique</a> )</p><p>Souvent le patron endosse toutes les responsabilités et le personnel à peu de compétences managériales. Dès lors, dès que l'entreprise doit être vendue, les acheteurs potentiels craignent qu'une <strong>fois que le patron n'est plus là, l'entreprise ne tourne plus !</strong></p><h3 id="la-rentabilit-est-trop-faible">La rentabilité est trop faible</h3><p>Souvent, les entreprises ont une rentabilité trop basse pour intéresser les repreneurs. Il est trop fréquent que les patrons mettent la rentabilité de leur entreprise dans leur salaire (ou dans d'autres avantages). S'ils cherchent à minimiser le bénéfice de l'entreprise pour payer un minimum d'impôts, cela peut être perçu comme un manque de rentabilité par les repreneurs. <strong>Le potentiel de croissance est ainsi considérablement réduit</strong> , et les repreneurs ont l'impression que l'entreprise a peu de potentiel. Du coup le prix de vente demandé semble fait surface. <a href="https://blog.businesstransfer.ch/3-points-fondamentaux-pour-vendre-son-entreprise-au-juste-prix/">Lire l'article : « 3 points fondamentaux pour vendre son entreprise au juste prix ».</a></p><h3 id="manque-d-innovation-et-d-objectifs-de-d-veloppement">Manque d'innovation et d'objectifs de développement</h3><p>Un problème important que l'on retrouve aussi dans les entreprises de moins de 20 personnes, c'est <strong>le manque d'innovation</strong> . On se contente de ce que l'on fait depuis longtemps tant que les revenus sont suffisants. De plus, je suis étonné de voir le nombre d'entreprises qui n'ont pas de commerciales et qui <strong>se contentent de la clientèle existante</strong> et des affaires générées uniquement par son dirigeant.</p><h2 id="et-la-solitude-de-l-entrepreneur-mythe-ou-r-alit-">Et la solitude de l'entrepreneur, mythe ou réalité ?</h2><p>Je pense que c'est une réalité pour la vie sociale et la vie de famille. Beaucoup de temps est effectivement consacré au travail lorsque le revenu principal en dépend ou que les objectifs de croissance sont importants. Par contre, dans le monde des affaires, il y a également beaucoup d'échanges et de possibilité de communiquer. En plus de communiquer avec ses employés, traiter avec ses fournisseurs, sous-traitants et ses clients, l'entrepreneur a le choix de bien s'entourer pour ne pas rester seul. Par exemple, <a href="https://blog.businesstransfer.ch/associations-dentrepreneurs-en-suisse-comment-ca-fonctionne/">de nombreux cercles d'entrepreneurs et associations professionnelles existent pour élargir son réseau (lire l'article).</a></p><h2 id="-tre-entrepreneur-c-est-dans-le-sang-ou-a-s-apprendre">Être entrepreneur, c'est dans le sang ou ça s'apprendre ?</h2><p>La plupart des entrepreneurs diront que c'est dans le sang pour justifier leur réussite et leur statut d'entrepreneur. Mais personnellement, je pense que cela s'apprend ! Le plus important est d'avoir au moins une compétence forte à la base. Voyez le nombre de salariés qui ont repris par obligation l'entreprise familiale ou celle de leur patron partant à la retraite. Ils n'étaient pas destinés à devenir entrepreneur mais ils ont pris le risque et souvent avec succès.</p><h2 id="quel-serait-votre-meilleur-conseil-un-chef-d-entreprise-qui-cherche-un-associ-">Quel serait votre meilleur conseil à un chef d'entreprise qui cherche un associé ?</h2><p>Il faut déjà définir si vous recherchez un partenaire financier (passif) ou un partenaire apportant des compétences techniques ou autres (actif) ou un associé qui entre dans le capital de votre société.</p><p>Une fois que l'on a trouvé un ou des candidats, il faut <strong>démontrer que votre business-model va générer du chiffre d'affaires récurrent</strong> et des revenus permettant de développer l'entreprise, de payer les charges, de rembourser les emprunts et de générer des bénéfices en rapport avec les montants investis.</p><p>Il va falloir aussi s'assurer des raisons qui développeront votre futur associé à vouloir investir et à quelles conditions ? Si tout se passe bien, tout le monde sera content mais en cas d'échec ou d'impossibilité d'honorer ses engagements, que se passera-il ? Il est donc primordial de valider toutes les possibilités et de les consignataires dans un contrat qui définit le rôle des associés et/ou investisseurs et leur rémunération.</p><h2 id="pourquoi-30-des-entreprises-ne-trouvent-pas-de-repreneur">Pourquoi 30% des entreprises ne trouvent pas de repreneur ?</h2><p>Aujourd'hui, il ya de plus en plus de PME à remettre étant donné le nombre de patrons qui vont partir en retraite dans les 15 prochaines années.</p><h3 id="beaucoup-de-pme-ne-trouvent-pas-de-repreneurs-pour-diff-rentes-raisons">Beaucoup de PME ne trouvent pas de repreneurs pour différentes raisons</h3><p>Ces raisons sont souvent identifiées au cours de <a href="https://blog.businesstransfer.ch/achat-dentreprise-quest-ce-que-la-due-diligence/">l'étape de la Due Diligence (lire l'article : « Achat d'entreprise : qu'est-ce que la Due Diligence ? »)</a> . Mais elles peuvent aussi être propres au repreneur :</p><p>● l'acheteur n'a pas assez d'argent</p><p>● les banques refusant le financement</p><p>● l'entreprise n'est pas assez rentable</p><p>● l'entreprise est peu innovante et n'a pas de valeur ajoutée par rapport à la concurrence</p><p>● la clientèle est peu fidèle et les revenus peu récurrents</p><p>● le chiffre d'affaires est aléatoire d'un exercice à l'autre</p><p>● la rentabilité n'est pas suffisante.</p><p>Toutes ces raisons sont des prétextes (justifiés ou non) pour l'acheteur de renoncer à son projet de reprise.</p><h3 id="les-jeunes-g-n-rations-sont-de-moins-en-moins-porteurs">Les jeunes générations sont de moins en moins porteurs</h3><p>De plus, un élément fondamental et trop rarement abordé : la jeunesse d'aujourd'hui aspire plutôt à des études qu'à des apprentissages. Par conséquent, il y a beaucoup moins de personnes disponibles pour reprendre des entreprises du bâtiment, de la mécanique ou d'autres métiers techniques.</p><p>De plus, les jeunes générations souhaitent de moins en moins faire carrière et disposer de plus de temps pour leurs loisirs. Il n'est pas rare aujourd'hui de voir des employés ou des cadres travailler à 50 ou 80 %. Finalement, travailler de longues heures et <strong>se sacrifier au travail intéresse de moins en moins de personnes.</strong></p><h2 id="comment-estimez-vous-que-le-march-va-voluer-dans-les-ann-es-venir-pour-les-entreprises">Comment estimez-vous que le marché va évoluer dans les années à venir pour les entreprises ?</h2><p>Je pense qu'il y aura <strong>de plus en plus d'entreprises à céder</strong> , mais parallèlement de moins en moins de personnes prêtes à relever le défi de l'entrepreneuriat. Le risque financier est important et les responsabilités à assumer sont multiples et pesantes. De plus, les entreprises qui sont sur le marché s'arrachent les talents et offrent suffisamment de conditions attrayantes pour que ces derniers ne partent pas vers la concurrence ou n'étaient pas envie de prendre le risque de l'indépendance entrepreneuriale.</p><h3 id="vers-des-soci-t-s-d-investisseurs-pour-sauver-les-petites-pme-suisses">Vers des sociétés d'investisseurs pour sauver les petites PME suisses ?</h3><p>Cependant, je pense que dans le futur des structures apparaîtront pour absorber une partie des entreprises qui ne trouvent pas de repreneurs. Je parle ici de petites structures d'entreprises jusqu'à 20 personnes qui n'intéressent généralement pas les « Private Equity ». Il s'agit d'investisseurs qui se regroupent à travers une société Holding et dont la mission sera d'acquérir des participations de sociétés en vente. L'objectif est de garder le savoir-faire et de mettre en place des ressources pour dynamiser les activités de l'entreprise. Bien que le risque d'échec existe pour le repreneur, le fait d'acquérir plusieurs entités permet de limiter les risques d'échecs.</p><p>Dans le cadre des activités de diversification de BusinessTransfer, nous sommes en train de valider ce modèle et avons déjà réuni des investisseurs potentiels intéressés par ce projet et prêts à investir au total plus de 20 millions de francs suisses.</p><p>Finalement il faut rester optimiste ! Tant qu'il y aura des hommes et des femmes avec un esprit entrepreneurial, il y aura toujours des solutions pour trouver et financer des entreprises à céder.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA["Achat d'entreprise : qu'est-ce que la due diligence ?"]]></title><description><![CDATA[BusinessTransfer. Achat ou reprise entreprise: qu’est-ce que due diligence? Traduction, définition français, check list, exemple. Lire l’article]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/achat-dentreprise-quest-ce-que-la-due-diligence/</link><guid isPermaLink="false">61a8a725c510290001d92081</guid><category><![CDATA[Analyse de l'entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Thu, 02 Dec 2021 15:58:11 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p><strong>La reprise ou l’achat d’une entreprise peut être une magnifique aventure. Mais le repreneur motivé doit passer par plusieurs étapes dans le processus d’acquisition, dont celle de la <em>due diligence</em>. Il s’agit d’une notion large et parfois floue pour les entrepreneurs suisses en devenir. Dans cet article nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir sur la due diligence.</strong></p><h2 id="origine-et-d-finition-de-la-v-rification-diligente">Origine et Définition de la Vérification diligente</h2><p>Le terme anglophone “due diligence” comprend tous les contrôles et analyses auxquels un potentiel acquéreur procède avant d’acheter une entreprise. Il s’agit donc de l’étape durant laquelle l’acheteur potentiel va évaluer la situation de l’entreprise. La traduction en français est connue sous le nom “vérification diligente”, mais on utilise beaucoup plus souvent l'expression anglaise.</p><h3 id="origine-dans-le-droit-commercial-et-priv-am-ricain">Origine dans le droit commercial et privé américain</h3><p>Depuis les années 1930 aux Etats-Unis, l’information sur les entreprises a commencé à être réglementée. Les vendeurs de titres et valeurs mobilières devaient fournir une déclaration de bonne foi concernant la véracité des informations transmises aux acheteurs potentiels. Dans ces rapports, ils indiquaient toutes sortes d’informations pour obtenir l’approbation de la SEC. La Security Exchange Commission était l’organisme de contrôle ayant pour but d’empêcher la diffusion de fausses déclarations sur des titres et valeurs à vendre.</p><p>Au fond, il s’agissait surtout de responsabilité et d’honnêteté, tant pour l’acheteur que pour le vendeur. “Afin de se protéger, les parties responsables devaient prouver qu’elles avaient fait preuve de diligence raisonnable. Si une personne agit avec prudence, elle réagit de bonne foi à une situation, ce qui peut avoir des conséquences juridiques. Ce concept juridique indéfini fait référence à <strong>la conduite d’une personne honnête et décente</strong>. En principe, les débiteurs n’avaient qu’à s’assurer, au meilleur de leur connaissance, que toutes les informations contenues dans le rapport d’approbation étaient complètes et exactes.”<a href="https://www.ionos.fr/startupguide/creation/due-diligence/"> (Ionos.fr - Startup Guide)</a></p><h3 id="application-de-la-due-diligence-en-suisse">Application de la <em>due diligence</em> en Suisse</h3><p>En Suisse aussi, la <em>due diligence</em> est un audit d’acquisition, “un examen détaillé d’une entreprise, précédant l’évaluation et la reprise par le successeur”. <a href="https://www.kmu.admin.ch/kmu/fr/home/savoir-pratique/succession-cessation-d-activite/transmission-entreprise/evaluer-l_entreprise/due-diligence.html#:~:text=La%20Due%20Diligence%20est%20un,la%20reprise%20par%20le%20successeur.&amp;text=Il%20s'agit%20d'effectuer,de%20la%20qualit%C3%A9%20des%20collaborateurs">(Admin.ch)</a></p><p>À l'origine, c'était à l’acquéreur de se ''méfier'' avant d'acheter, d'où la nécessité de réaliser un examen minutieux au préalable. Cette étape paraît totalement indispensable aujourd’hui, même si à l’origine on la considérait surtout comme une précaution à prendre avant d’acheter une entreprise.</p><p>Aujourd’hui en Suisse, on procède à toutes ces vérifications surtout dans le cadre de rachat d’entreprise, lorsque le repreneur n’est pas un membre de la famille. Ainsi, on inclut dans l’analyse globale :</p><p>●       l’analyse fiscale, comptable et financière ;</p><p>●       les aspects contractuels et juridiques ;</p><p>●       l’estimation de la valeur du matériel et des installations ;</p><p>●       l’estimation des stocks (matière première, produits semi-finis et finis) ;</p><p>●       l’estimation des encours et des commandes signées ;</p><p>●       l’évaluation de la qualité de la clientèle ;</p><p>●       le calcul des marges par type de produits/services ;</p><p>●       le potentiel de rendement pour les années à venir ;</p><p>●       la détermination de l’EBITDA économique permettant de valoriser l’entreprise ;</p><p>●       la qualité des collaborateurs qui nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise ;</p><p>●       etc.</p><p>Ces différents points permettent non seulement de conforter l'acheteur dans sa décision mais aussi de fixer un prix de rachat légitime. Mais comment calculer le prix de vente d’une entreprise ? Notre article peut également vous intéresser : <a href="https://blog.businesstransfer.ch/3-points-fondamentaux-pour-vendre-son-entreprise-au-juste-prix/">“3 points fondamentaux pour vendre son entreprise au juste prix”</a>.</p><h3 id="la-due-diligence-comme-garantie-de-transparence">La due diligence comme garantie de transparence</h3><p>Cette étape sert principalement à assurer la transparence entre les deux parties et limite la responsabilité du cédant. L’acheteur ayant été dûment informé, “les risques liés à la responsabilité se trouvent réduits pour le vendeur car le repreneur devra tenir compte des informations reçues dans le cadre de l'analyse”. (Admin.ch)</p><p>La <em>due diligence </em>permet aussi au vendeur d’obtenir un audit complet de son entreprise. Il peut ainsi renforcer ses arguments de vente et négocier le prix de manière raisonnable.</p><h2 id="les-diff-rents-types-de-due-diligence">Les différents types de due diligence</h2><p>Un audit complet prend du temps et peut générer des frais importants. Selon le type d’entreprise que vous souhaitez acquérir et le domaine d’activité, vous devez déterminer de quelles informations vous avez besoin. Il faut donc sélectionner un ou plusieurs thèmes d’audit sur lesquels se focaliser :</p><h3 id="la-due-diligence-financi-re-et-juridique">La due diligence financière et juridique</h3><p>Cette analyse permet d’évaluer les forces et les faiblesses (analyse SWOT en marketing) et aussi d’anticiper l’évolution financière de l’entreprise grâce à l’étude des actifs, de la trésorerie, de la dette et des capitaux propres injectés.</p><p>Quant aux aspects juridiques, la reprise d’une entreprise passe nécessairement par une étude des aspects légaux et par la signature chez un notaire. Mais de nombreux autres aspects juridiques sont également importants :</p><p>●       les statuts ;</p><p>●       les contrats de travail ;</p><p>●       la structure de la propriété de l’entreprise et de ses éventuelles filiales ;</p><p>●       la propriété intellectuelle et les éventuels brevets ;</p><p>●       toutes les questions relevant du droit de la concurrence.</p><p>Ne négligez surtout pas cette étape ! Ainsi, vous disposez d’une base légale sur laquelle vous appuyer, non seulement pour les négociations, mais également pour d’éventuels futurs litiges ou réclamations.</p><h3 id="la-due-diligence-commerciale-et-strat-gique">La due diligence commerciale et stratégique</h3><p>L’analyse de marché est ici fondamentale. En fonction des produits ou services proposés, il faut définir et mettre en place un plan marketing pertinent. Que vend l’entreprise ? Qui sont ses clients et ses prospects potentiels ? Il est utile de se pencher sur la question du problème rencontré par l’audience et de comment l’entreprise peut apporter des solutions.</p><p>Et pour fournir un produit adapté, comment s’approvisionne l’entreprise, et par le biais de quels fournisseurs et quels contrats ? Évaluer les contrats et l’efficacité du système de production et/ou d’approvisionnement est judicieux. Tout comme l’évaluation du sérieux des partenaires ou sous-traitants choisis.</p><p>Pour aller plus loin, on peut aussi se pencher sur l’analyse des principaux concurrents et sur l'évolution du marché durant les dernières années.</p><h3 id="la-due-diligence-fiscale">La due diligence fiscale</h3><p>La situation fiscale actuelle de l’entreprise est capitale, mais ce n’est pas le seul élément à prendre en compte. Le droit fiscal évolue et il est intéressant de se renseigner sur les futurs changements de lois pour anticiper les risques et des coûts supplémentaires, en cas de contrôle fiscal notamment.</p><h3 id="la-due-diligence-op-rationnelle-et-technique">La due diligence opérationnelle et technique</h3><p>Ces aspects ont souvent une incidence sur les performances et la valeur de l’entreprise. Il peut être pertinent d’évaluer la qualité et l’efficacité des différents processus internes de l’entreprise pour voir ce qui mériterait d’être optimisé. Outre les critères de qualité, l’amélioration des processus permet aussi souvent de réaliser des économies.</p><h3 id="la-due-diligence-informatique">La due diligence informatique</h3><p>La sécurité informatique est importante aujourd’hui. Surtout dans un contexte où les piratages et vols de données sont de plus en plus fréquents. “La combinaison de deux systèmes informatiques est également un facteur de coût et de temps important. Avec une diligence raisonnable, vous découvrirez d’éventuelles failles de sécurité et des problèmes de compatibilité”. <a href="https://www.ionos.fr/startupguide/creation/due-diligence/">(Ionos.fr - Startup Guide)</a></p><p>En plus des aspects de sécurité, les entreprises doivent aujourd’hui se mettre à jour. Marketing digital, numérisation des processus internes, contrôle des tâches grâce à des programmes de gestion de projets… Pour assurer une évolution sereine, il faut désormais aborder le tournant de la digitalisation. Si l’entreprise que vous convoitez a déjà entamé et/ou réalisé des démarches dans ce sens, c’est un bon indicateur.</p><h3 id="la-culture-d-entreprise-la-rse-et-la-responsabilit-environnementale">La culture d’entreprise, la RSE et la responsabilité environnementale</h3><p>Les collaborateurs sont une des pierres angulaires d’une entreprise. Sans eux, elle ne peut pas tourner. D’où l’importance d’évaluer non seulement la qualité des collaborateurs mais aussi la structure globale de l’organigramme et l’efficacité d’un-e responsable ou d’un département RH.</p><p>Surtout en cas de rachat et de changement de direction, l’ambiance générale peut changer et certains collaborateurs n’hésitent pas à démissionner. Si les départs s’enchaînent, cela peut nuire à la culture d’entreprise et à son bon fonctionnement. Il est donc fondamental d’identifier les points forts ainsi que les employés indispensables et d’adapter sa communication interne.</p><p>Les aspects environnementaux ont également de plus en plus d’impact sur la réputation des entreprises. En plus de la gestion de cette réputation, il faut s’assurer que l'entreprise est conforme aux normes environnementales. Ces vérifications en amont peuvent notamment éviter des travaux coûteux par la suite.</p><h2 id="l-quivalent-d-un-audit-strat-gique-et-financier-complet">L'équivalent d'un audit stratégique et financier complet</h2><p>Grâce à la <em>due diligence</em>, l’acheteur potentiel peut donc prévenir et écarter un grand nombre de risques. Sachez que les risques entraînant les complications les plus graves sont le plus souvent d’ordre financier et juridique. C’est pourquoi il est indispensable d’effectuer un audit complet de <em>due diligence</em>. Et plusieurs éléments supplémentaires peuvent également être pris en compte.</p><p>Outre les aspects financiers, stratégiques et commerciaux, <a href="https://blog.businesstransfer.ch/preparation-et-introspection-a-la-reprise-dune-entreprise/">les sentiments personnels jouent un rôle important dans le processus de reprise d’une entreprise et il est aussi conseillé de s’y préparer.</a></p><p>Pour réaliser un audit pertinent de l’entreprise que vous souhaitez acquérir, BusinessTransfer vous accompagne et vous fait bénéficier de toute son expertise.</p><p>Vous cherchez à reprendre une entreprise ? <a href="https://businesstransfer.ch/fr/contact/">Contactez-nous pour un premier entretien confidentiel et sans engagement.</a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[3 points fondamentaux pour vendre son entreprise au juste prix]]></title><description><![CDATA[Quel est le juste prix de son entreprise ? C'est une équation difficile qui prend, entre-autres en compte, la vision du cédant, l'évaluation du repreneur et la réelle capacité de l'entreprise à générer des bénéfices futurs.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/3-points-fondamentaux-pour-vendre-son-entreprise-au-juste-prix/</link><guid isPermaLink="false">61751aa9c510290001d91fa5</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Sun, 14 Nov 2021 10:11:00 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Arrive un moment dans une carrière entrepreneuriale où un propriétaire ne souhaite plus exercer son métier et veut ou doit se séparer de son commerce. Cette cession ne doit pas se faire dans la précipitation, et encore moins au détriment du prix de vente.<br>Dans cet article, BusinessTransfer vous livre trois points essentiels à prendre en compte pour réaliser une bonne estimation de votre entreprise et pouvoir la vendre au bon prix.</p><ol><li><strong>DEPASSER LA PRESSION DU FACTEUR TEMPS</strong></li></ol><p>Dans le contexte de pandémie actuelle, beaucoup de commerçants ont dû cesser leur activité sans même pouvoir trouver d’acheteur. Pris par le temps, certains se sont parfois retrouvés contraints de céder leur entreprise à un prix trop bas, faute de meilleure offre. Le facteur temporel joue en effet un rôle fondamental dans la vente d’entreprise. L’article <a href="https://blog.businesstransfer.ch/faut-il-acheter-une-entreprise-en-periode-de-pandemie/">“Faut-il acheter une entreprise en période de pandémie”</a> est disponible sur notre blog. Dans les cas où ce sentiment pressant de vente se fait sentir, le conseil de BusinessTransfer est de tenter de prendre son temps malgré tout et de ne pas prendre de décision importante dans la précipitation.</p><p><strong>Arrêter d’attendre le fameux ‘’bon moment’’</strong></p><p>Éviter de penser à son prix et à sa stratégie de revente ne fait que repousser l’inévitable. Car l’être humain étant (un peu) procrastinateur par nature, ce ne sera jamais vraiment le bon moment. Si on décide d’attendre, on ne saute souvent pas le pas avant de s’y voir forcé et contraint… par l’urgence notamment ! Le bon moment pour vendre est différent pour chacun. Que le propriétaire réfléchisse en termes de conjoncture économique, de bénéfice à la vente, de succession familiale ou de retraite, tout entrepreneur doit un jour faire face à la question de la vente d’entreprise et à l’évaluation de son prix.<br>Mais c’est un autre thème qui fera peut-être le sujet d’un prochain article de blog.</p><p><strong>2. LES RISQUES D'UN PRIX DE VENTE TROP ELEVE</strong></p><p>On ne va pas se mentir : on a souvent tendance à surévaluer notre entreprise. Il est très difficile de rester objectif quand il s’agit de son propre business, celui que l’on a créé de toutes pièces, qu’on a fait et vu grandir.</p><p><strong>Pourquoi cette tendance à fixer un prix trop haut ?</strong></p><p>À cause de la ‘’fourchette haute’’ : en règle générale, les cédants savent que très peu d’acheteurs potentiels surenchérissent sur le prix proposé. Ils souhaitent donc anticiper en mettant toutes les chances de leur côté et en proposant une somme élevée. Malheureusement, si cette dernière est trop haute, elle est peu susceptible d’aboutir à une offre sérieuse. Cela peut même carrément rebuter bon nombre de candidats intéressés.</p><p><br>Autre cas fréquent : une fois en montant en tête, impossible de le déloger de notre esprit. Quitte à refuser toutes les offres inférieures à ce prix. Et cela même si certaines propositions se révèlent intéressantes !<br>Nous évoquerons plus bas le facteur émotionnel, dont il faut se méfier lorsque l’on veut fixer le prix de vente de son entreprise.</p><p><strong>Prendre en compte la réalité du marché</strong></p><p>La conjoncture économique permet entre autres de définir si la période est propice à la revente d’entreprises et de fonds de commerce. Car si l’économie est en pleine crise, il faudra assurément s’aligner en fonction des prix des autres revendeurs d’entreprises similaires ou accepter par nécessité la première offre décente.<br>Pour bien calculer son prix de vente, il faut également considérer son positionnement sur le marché : fait-on partie des entreprises leader ? Comment se situe-t-on par rapport aux concurrents ?</p><p><br>Le but est de parvenir à compléter ces observations afin de pouvoir se baser sur des éléments solides pour déterminer le prix de vente de son entreprise. Basez-vous notamment sur votre chiffre d'affaires et tentez d’évaluer si ce dernier serait susceptible d’augmenter en fonction de l’évolution de votre marché. Pour aller plus loin, préparez des scénarios et des projections chiffrées sur les quelques années à venir. Cela permettra aux acquéreurs de visualiser très facilement le potentiel de votre commerce.</p><p><strong>3. VAINCRE LA PEUR DE DEVOIR "BRADER" SON ENTREPRISE</strong></p><p>Il n’y a évidemment pas que l’argent qui est en jeu : une entreprise fonctionnelle a nécessité un investissement financier et personnel important ainsi que d’innombrables heures de travail, d’échecs (tant professionnels que personnels), de remises en question, de réflexion, de stratégies et d’efforts. Et on prend naturellement en compte tout ce travail pour la fixation du prix de vente. Et cela va pourtant bien plus loin que l’aspect pécuniaire. En effet, l’ego de l’entrepreneur et l’attachement affectif à son commerce jouent aussi un grand rôle dans la définition du prix.</p><p><strong>L’importance de l’ego dans la vente d’entreprise</strong></p><p>L’entrepreneur a parfois du mal à différencier vie professionnelle et vie personnelle. Son entreprise finit par prendre beaucoup de place et devient indissociable de la personne qui en est à l’origine. Alors, lorsque nous devons nous résoudre à vendre notre ‘’bébé’’, nous avons naturellement tendance à penser que notre entreprise n’a pas de prix, qu’un tel aboutissement se mérite au-delà de la simple capacité financière à le racheter. Et c’est normal : nous avons de quoi être fier ! Mais tous ces aspects concernent l’émotionnel de l’entrepreneur, et non le côté rationnel. Un acheteur potentiel, quant à lui, se montre nettement plus détaché et est parfois même perçu comme ‘’insensible’’ à la nature de l’entreprise.</p><p><strong>Le prix n’est pas juste qu’un nombre</strong></p><p>Même les entrepreneurs les plus cartésiens d’entre nous peuvent se laisser duper par cette ‘’valeur affective’’. Vous savez, ce prix qui n’est pas un prix, ce montant qui ne sera jamais assez élevé à nos yeux pour compenser toute l’énergie et la détermination qui ont été injectées dans ce projet. Et c’est là que se situe le piège de l’aspect affectif : si vous laissez les émotions trop rentrer en jeu, vous risquez de ne jamais être totalement satisfait du prix d’achat proposé… et ce quel qu’il soit !<br>Pour preuve, bon nombre d’entreprises restent sur le marché pendant des années. Et ce n’est pas faute d’acquéreurs potentiels : le propriétaire fait parfois ‘’une fixette’’ sur le prix sans même plus se rendre compte que le montant en lui-même n’est pas ce qui le bloque. Ce qui bloque, c’est l’idée même qu’un certain montant permette de racheter toute une vie de travail.</p><p><br>Nous voyons donc bien comment la surévaluation affective peut entraîner la surévaluation financière et par conséquent bloquer d’éventuelles offres d’achat. Au final, gardons à l’esprit que le prix juste doit se situer entre une évaluation optimale de la valeur du commerce et l’actualité du marché et de la situation économique.</p><p><br>BusinessTransfer vous accompagne dans le processus de vente de votre entreprise et vous aide à réaliser une estimation précise et représentative de sa valeur monétaire. Une fois le prix déterminé, nous vous mettons en relation avec des acheteurs potentiels triés sur dossier.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Transmission d’entreprise à 60 ans : dernier délai pour agir !]]></title><description><![CDATA[À quel âge faut-il débuter le processus de la transmission de son entreprise ? Le dirigeant a intérêt à s'y prendre assez tôt mais au plus tard à 60 ans !]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/transmission-dentreprise-a-60-ans-dernier-delai-pour-agir/</link><guid isPermaLink="false">6173e328c510290001d91f2f</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Sun, 24 Oct 2021 08:22:20 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de chefs d’entreprise souhaitent des informations sur les opportunités et le fonctionnement de la vente de leur entreprise. Souvent, ils sont quinquagénaires ou sexagénaires et n’ont jamais réfléchi à leur succession. C’est parfois suite à un problème privé, familial ou professionnel que la réflexion commence.</p><p>Malheureusement, la prise de conscience de remettre son entreprise se fait souvent trop tard par manque de temps ou par sur estimation de son potentiel physique ou mental ! Dans la plupart des cas, les raisons, qui poussent les dirigeants à vouloir vendre, sont les suivantes :</p><p>·        Départ à la retraite</p><p>·        Diagnostic lié d’une maladie ou d’un handicap diminuant fortement les capacités de travail du dirigeant</p><p>·        Burnout, dépression, lassitude, perte d’énergie physique ou mentale</p><p>·        Problèmes familiaux graves (maladie, décès, divorce, conflits)</p><p>·        Régression des affaires, perte de marges, cashflow négatif, financement épuisé, faillite programmée</p><p>·        Conflits latents ou chroniques entre les associés</p><p>Bien entendu, ces informations ne nous sont pas communiquées dès le départ. Mais, après quelques temps et en tant que Conseiller en matière de transmission d'entreprise, nous remarquons très vite les vraies raisons de la volonté de vendre. Il faut savoir que les Acheteurs potentiels, à travers leur Due Diligence, détectent rapidement s’il y a des problèmes en interne ou les raisons réelles qui poussent les propriétaires à remettre leur affaire. De préférence, les acquéreurs choisiront dans plus de 50% des cas, une affaire qui est transmise pour cause de départ à la retraite.</p><p><strong>EXEMPLE DE CAS</strong></p><p>Un dirigeant de 56 ans, gérant une entreprise de cinquante personnes, nous fait part de son souhait de mettre en vente son entreprise, car, après 35 ans de travail, il commence sincèrement à être épuisé. Son père, âgé de 80 ans, et qui avait créé l’entreprise, s’oppose à cette vente. Compte tenu du profil des cédants et du développement important de l’entreprise, il est pourtant primordial d’organiser la transmission au plus tôt. En effet, entre la décision de céder son entreprise et la vente effective, il faut souvent compter entre 12 et 24 mois. Ce laps de temps est nécessaire pour effectuer les tâches suivantes: </p><p>·        Analyse de la société et préparation d’un mémorandum de présentation</p><p>·        Évaluation financière d’entreprise et établissement d’un budget</p><p>·        Mise en place d’une planification fiscale en vue de la transmission</p><p>·        Recherche de repreneurs potentiels suisses et/ou étrangers</p><p>·        Validation du profil des repreneurs, mise en relation et organisation de la Due Diligence</p><p>·        Confirmation d’un(e) intéressé(e) et présentation d’une L.O.I. pour bloquer l’affaire, le temps d’effectuer les dernières analyses du dossier et pour la mise en place du financement liée à l’acquisition de l’entreprise</p><p>·        Établissement des conventions, contrats, documents juridiques et administratifs divers</p><p>·        Exécution du contrat et reprise de la société</p><p><strong>CONDITIONS DE REPRISE</strong></p><p>De plus, la reprise est souvent liée à des conditions multiples, qui engagent la responsabilité personnelle ou financière des actionnaires sortants, par exemple :</p><p>·        Paiement des actions à hauteur de 50 à 80% et le solde après 2 ou 3 ans d’activité avec des conditions de plus-value ou moins-value fixées dans le contrat</p><p>·        Contrat de travail et convention d’actionnaires garantissant au repreneur un bon suivi des affaires et la transmission des compétences</p><p>·        Diverses garanties et conditions particulières liées à l’activité et la gestion de l’entreprise avant la date de reprise afin d’en écarter les risques financiers et juridiques pour le repreneur</p><p><strong>LE CÉDANT EST  ENGAGÉ POUR UNE PERIODE DÉFINIE </strong></p><p>Pour une entreprise d’une certaine taille, un projet de vente est long et complexe ! Pour les affaires de type industriel, le cédant reste souvent engagé dans la transmission de l’entreprise pendant quelques années avec, parfois, un intéressement aux résultats futurs. Il sera donc motivé à transmettre dans les meilleures conditions en s’assurant un salaire fixe et des plus-values potentielles à terme. En réglant la succession de son entreprise, le dirigeant pourra se libérer d’une grosse pression financière et envisager son futur dans des bonnes conditions.</p><p><strong>RÈGLE DE BASE: S'Y PRENDRE A L'AVANCE </strong></p><p>Finalement, nous constatons que pour pouvoir bénéficier des meilleures prédispositions pour vendre son entreprise, il est important de s’y prendre à l’avance. Le jour de la mise en vente, la société doit être présentée sous son meilleur jour. Cela sous-entend que les affaires se portent bien et que les comptes présentent une activité stable et des résultats, si possible, en progression sur les 5 dernières années. De même, le dirigeant reste disponible dans le cadre de la transaction et durant une période de transition. C’est pourquoi, nous conseillons à tous les dirigeants d’entreprise à préparer leur succession dès 55 ans, mais au plus tard à 60 ans.</p><p><strong>ADRESSEZ-VOUS A UN PROFESSIONNEL</strong></p><p>Tout chef d’entreprise peut s’adresser à <a href="https://businesstransfer.ch/fr/">BusinessTransfer</a> pour une analyse de sa propre situation autour d’un premier entretien sans engagement. Personne de contact : Sebastien Pomilio - 079 401 33 56 ou sur info@businesstransfer.ch.</p><p><strong>QUELQUES RÉFÉRENCES </strong></p><p><a href="https://www.s-ge.com/sites/default/files/static/downloads/succession-d-entreprise-credit-suisse.pdf">Succession d’entreprise – un guide pratique</a> - Crédit Suisse</p><p><a href="https://www.cvci.ch/fileadmin/CVCI/Services/Vie_de_l_entreprise/vademecum_transmission_web.pdf">CVCI – La transmission d’entreprise </a></p><p><a href="https://www.kmu.admin.ch/kmu/fr/home/savoir-pratique/succession-cessation-d-activite/transmission-entreprise.html">Portail PME – Confédération suisse</a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[TRANSMISSION D’ENTREPRISE RÉUSSIE EN 2 MOIS]]></title><description><![CDATA[Il a fallu seulement 2 mois pour transmettre l'entreprise Seico Nettoyage ! L'exercice est souvent plus long. Découvrez les 5 critères principaux pour vendre rapidement une entreprise.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/une-transmission-dentrerpise-reussie/</link><guid isPermaLink="false">6124caa3c510290001d91ec1</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Aug 2021 08:27:22 GMT</pubDate><media:content url="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2021/08/20210823_140548.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2021/08/20210823_140548.jpg" alt="TRANSMISSION D’ENTREPRISE RÉUSSIE EN 2 MOIS"><p>L’entreprise <a href="https://seiconettoyages.ch/">Seico Nettoyage</a>s a été créée en 2019. Son fondateur, M. Seixas, a immédiatement mis en place une structure et une organisation efficaces. Entre autres, il occupe des bureaux à loyer raisonnable, s'équipe avec du matériel professionnel, développe un site Internet dynamique et bien référencé, crée des flyers destinés à des particuliers, etc.. Ensuite, il approche des chefs d’entreprise et régies immobilières pour offrir ses services. Après 12 mois d’activité, son business est déjà rentable ! Poursuivant ses efforts, il parvient a doubler son chiffre d’affaires au bout de 18 mois d’activité en se concentrant sur des mandats récurrents, lui garantissant des revenus fixes et réguliers à hauteur de 70% de son chiffre d’affaires total.</p><p>Début juillet 2021, M. Seixas contacte <a href="https://businesstransfer.ch/fr/">BusinessTransfer</a> dans le but de remettre son activité, avant son départ définitif à l’étranger. Ayant contacté au préalable une autre agence spécialisée, cette dernière n'est pas parvenue à présenter un repreneur fiable. Dès lors, le fondateur de Seico Nettoyages a mandaté BusinessTransfer pour l’aider dans cette transmission.</p><p>Après analyse de la situation, BusinessTransfer comprend très vite que cette entreprise possède un potentiel de croissance important. Le mandat est donc accepté et nous lançons les opérations. Après un mois de recherches, 5 dossiers potentiels arrivent sur la table. Après validation des profils et des moyens financiers disponibles, les intéressés sont convoqués à un premier entretien avec le cédant pour découvrir les activités de l’entreprise et les modalités de transmission.</p><p>Après la phase des premiers entretiens, trois d’entre-eux demeurent intéressés et des compléments d’informations sont communiqués. Fin juillet, BusinessTransfer reçoit deux offres fermes, la première propose un montant en dessous du prix affiché et n'est pas retenue. Suit une seconde proposition à hauteur du prix convenu, offre acceptée par le cédant. À réception de cette dernière offre et dans le but de réserver l'affaire, la rédaction et la signature d’une convention de vente a lieu début août pour une reprise de l’entreprise et des activités au 1<sup>er</sup> septembre 2021.</p><p>Entre-temps, BusinessTransfer constitue le dossier et les démarches destinés au <a href="https://www.fr.ch/dee/src">Registre du commerce du canton de Fribourg</a> en préparant les documents suivants :</p><p>·        Réquisition au Registre du commerce</p><p>·        Contrat de transfert de parts sociales</p><p>·        Procès-verbal de l’assemblée générale extraordinaire des associés</p><p>·        Lettre de démission de l’associé-gérant en place</p><p>·        Lettre d’acceptation des nouveaux associés-gérants.</p><p>Le tout est rédigé, signé et remis en mains propres au Registre du commerce de la ville de Fribourg, qui valide les identités et les signatures des requérants directement sur place. Cette démarche personnelle est obligatoire pour toute nouvelle inscription d'associé gérant de société. Le but étant, pour le Registre du commerce, de contrôler les identités des nouveaux gérants ou administrateurs de sociétés. </p><p>En deux mois, cette affaire est bouclée ! Il faut préciser que ce timing très court est plutôt rare. En général, pour finaliser la remise d’un fonds de commerce ou la transmission d’entreprise, la moyenne de temps nécessaire est plutôt de neuf mois.</p><p>Pour qu’une vente d’entreprise s’effectue très rapidement, cinq conditions importantes sont à respecter, soit :</p><p>·        Un cédant ayant une entreprise bien organisée et fonctionnelle</p><p>·        Des outils de gestion et de promotion marketing pointus</p><p>·        Une clientèle variée et des revenus récurrents</p><p>·        Un potentiel de croissance important</p><p>·        Que l'acheteur dispose de la totalité des fonds propres nécessaires à la reprise.</p><p>Dans le cas présent, les repreneurs sont jeunes et dynamiques. Ils ont une vision claire des potentialités. Ils ont des ressources et des réseaux personnels et professionnels leur permettant d’intégrer et de développer ce domaine d'activité en toute confiance.</p><p>Nous leur souhaitons plein succès dans le développement de leur entreprise !</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Préparation personnelle et introspection face à la reprise d’une entreprise]]></title><description><![CDATA[Face à la reprise d'une entreprise une introspection personnelle est nécessaire dans le cadre de la validation du projet. ]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/preparation-et-introspection-a-la-reprise-dune-entreprise/</link><guid isPermaLink="false">611a3c88c510290001d91df5</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Fri, 20 Aug 2021 12:27:33 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Un projet de reprise d’entreprise va initier chez le repreneur un ensemble de réflexions sur des problématiques complexes qui dépassent le strict cadre économique ou juridique du projet.  Ceci engendre aussi des répercussions tant au niveau personnel, familial que professionnel.<strong> </strong>Dans la reprise d’une entreprise, plusieurs étapes devront être franchies.</p><p>L’idée d’entreprendre commence toujours par la motivation du futur entrepreneur, sa personnalité, son entourage et ses aptitudes à prendre en charge et développer sur le long terme une entreprise.</p><h2 id="pr-parez-vous-personnellement-la-reprise-d-une-entreprise-">Préparez-vous personnellement à la reprise d’une entreprise !</h2><p>Définir son projet de reprise d’entreprise est une très bonne base de départ dans ce parcours ambitieux. Vous vous apprêtez à changer de mode de vie. Vos aspirations personnelles seront aussi les premiers éléments d’analyse. La réussite de votre projet en dépend !</p><h2 id="dans-la-reprise-d-une-entreprise-comment-r-fl-chir-sur-la-d-finition-d-un-projet-personnel">Dans la reprise d’une entreprise, comment réfléchir sur la définition d’un projet personnel?</h2><p>Cette réflexion va vous mener vers une meilleure compréhension de vos motivations, vos objectifs et des différents soutiens, que vous pourrez obtenir. Pour cela, le premier travail à réaliser dans votre projet est d’identifier vos atouts et vos contraintes en suivant un plan précis, étapes par étapes :</p><p>·       <strong>Évaluez vos</strong> <strong>expériences professionnelles et vos</strong> <strong>compétences personnelles. </strong>Si vous avez déjà une idée du domaine d’activité de reprise, analysez les besoins entrepreneuriaux et envisagez une ou des formations, si vous l’estimez nécessaire.</p><p>·       <strong>Mesurez les contraintes au niveau personnel et familial, </strong>qui pourraient avoir des conséquences sur la reprise d’une entreprise. Appréciez le soutien de vos proches et leur adhésion à votre projet.</p><p>·       <strong>Renseignez-vous sur les différents statuts juridiques possibles </strong>et identifiez celui qui conviendra le mieux (ou reprenez celui déjà existant).</p><p>·       <strong>Déterminez les moyens financiers</strong> que vous pourrez mobiliser dans votre futur projet de reprise. Faites un budget financier et trouvez le financement adéquat.</p><p>·       <strong>Faites-vous accompagner</strong> par les acteurs incontournables ou spécialistes dans le domaine de la reprise d’entreprise, qui vous aideront concrètement tout au long de votre Due Diligence (expert financier, consultant en transmission d’entreprise, avocat spécialisé) à reprendre une entreprise, répondant à vos critères.</p><h2 id="se-pr-parer-l-enjeu">Se préparer à l’enjeu</h2><p>La préparation du projet de reprise au niveau personnel ou individuel a répondu à certaines de vos questions et l’évaluation de vos aspirations et de vos compétences a fait murir votre projet.</p><p>L’évaluation du type d’entreprise à reprendre doit vous conduire à définir un certain nombre de critères, qui vous permettront, ensuite, de choisir le type d’entreprise à rechercher ; et qui sont les suivants :</p><ul><li>L’activité souhaitée</li><li>La localisation / position de l'entreprise au niveau national ou régional</li><li>Les potentialités attendues de l’entreprise</li><li>Sa taille (chiffre d’affaires et effectifs)</li><li>Le type d’entreprise : fonds de commerce, actions ou parts sociales</li><li>La fourchette de prix de cession</li><li>Les modalités de la reprise</li></ul><h2 id="plusieurs-cas-de-figures-de-reprise-d-une-entreprise-peuvent-se-proposer-vous">Plusieurs cas de figures de reprise d’une entreprise peuvent se proposer à vous</h2><p><strong>Reprendre une entreprise ou un fonds de commerce</strong></p><p>Acheter une entreprise <strong>en vente sur le marché </strong>est la forme la plus courante et utilisée dans le secteur de la transmission d’entreprise et de vente de fonds de commerce. Plusieurs sites internet spécialisés dans le domaine vous proposent leur catalogue d’opportunités. Le vendeur est souvent accompagné d’un consultant ou d’un courtier, qui fait office d’intermédiaire face aux acheteurs potentiels. Une attention toute particulière devra être portée sur l’analyse de l’affaire, ses forces et ses faiblesses.</p><p><strong>Reprendre l'affaire familiale</strong></p><p>La reprise d'une entreprise familiale est une forme de transmission qui favorise souvent la pérennité de l'entreprise. Si certaines conditions sont remplies, reprendre ce type d’entreprise est souvent moins risqué. Pour le cédant et le repreneur, la volonté est souvent de sauvegarder l’entreprise familiale et l’entente entre les différents acteurs est souvent bonne.</p><p><strong>Reprendre l'entreprise de votre employeur</strong></p><p>Ce type de reprise ou de transmission d’entreprise aux salariés présente de nombreux avantages tant pour le dirigeant actuel que pour le ou les repreneurs, soit : atout de sa pérennité pour le dirigeant et préservation des emplois pour les salariés.</p><p><strong>Reprendre une entreprise en difficulté</strong></p><p>Un tel projet entrepreneurial implique la réalisation d’un travail préalable important. En effet, une analyse détaillée des raisons pour laquelle l’entreprise est en difficulté sera nécessaire. Une Due Diligence approfondie permettra d’identifier les risques juridiques et financiers qu’héritera le futur repreneur, le but étant d’évaluer objectivement tous les risques, les fonds à mobiliser, les restructurations à entreprendre, les investissements à faire, son positionnement face à la concurrence, etc.</p><h2 id="trouvez-l-entreprise-qui-vous-correspond">Trouvez l’entreprise qui vous correspond</h2><p>Après avoir défini votre projet de reprise d’entreprise, vous avez certainement une idée précise du type d'entreprise que vous souhaitez acquérir. La prospection peut donc commencer ! Plusieurs solutions existent pour rechercher l’entreprise à reprendre :</p><p>·       <strong>Activez votre réseau familial, amical et professionnel</strong>: ne négligez aucune occasion de parler de votre projet à des relations. La bouche à oreille est le moyen de prospection le plus fiable et le plus efficace.</p><p>·       <strong>Établissez de nombreux contacts</strong>, lisez la presse spécialisée et participez à toutes les manifestations qui traitent sur le sujet de la reprise d'entreprise.</p><p>·       <strong>Consultez les annonces en ligne</strong> : effectivement, il existe de nombreux réseaux, portails et sites internet spécialisés dans la reprise et transmission d’entreprises, qui font des sélections très étudiées d’offres <a href="https://businesstransfer.ch/fr/acheter/">d’achat d’entreprises existantes</a>. Publiez votre annonce dans les revues spécialisées et les plateformes de relation.</p><p>·       <strong>Prospectez directement les entreprises et les bourses des candidats cédants</strong> : des plateformes digitales de rencontres entrepreneuriales facilitent la mise en relation entre les différents acteurs de la transmission et reprise d'entreprise.</p><p>·       <strong>Rencontrez des intermédiaires</strong> : <a href="https://www.sihk.ch/?lang=fr">chambre de commerce et industrie suisse</a>, <a href="http://www.fer-sr.ch/">fédérations professionnelles</a>, associations et clubs de repreneurs, conseillers d’entreprises, banques, avocats, etc.</p><p>* voir autres liens utiles en bas de l’article</p><h2 id="saisir-la-bonne-opportunit-">Saisir la bonne opportunité</h2><p>Il est difficile de trouver la bonne affaire parmi les milliers d'entreprises à vendre en Suisse. S’il n’y a pas de marché de vente officiel d’entreprises, sachez que les marchés des PME sont régis en priorité par des acteurs privés (banques, sociétés spécialisées, associations patronales ou fondations). De plus, plusieurs institutions privées et <a href="https://businesstransfer.ch/fr/home/">des conseillers en vente d’entreprises</a>, après la signature d'un mandat, vous aideront à trouver l’entreprise qui vous convient.</p><p>De par leur fonction et leurs compétences, non seulement ces institutions apportent de très bons conseils pour vous soutenir efficacement dans votre recherche d’entreprise à céder et selon votre secteur d’activité, mais aussi, ils possèdent un large réseau de connaissances dans le monde de l’entreprenariat.</p><p>Ils pourront aussi vous accompagner dans votre futur projet d’achat d’une entreprise existante. Les experts ont les compétences techniques, juridiques et de bonnes expériences dans la gestion et le développement des entreprises.</p><p>Par exemple, les spécialistes en transmission, les experts-comptables et les professionnels du droit vous aideront à :</p><ul><li>Trouver une entreprise correspondant à vos critères de sélection,</li><li>Réaliser les diagnostics et audits d’acquisitions,</li><li>Analyser et évaluer l’entreprise financièrement,</li><li>Établir un dossier de reprise d’entreprise comprenant le prévisionnel financier,</li><li>Négocier avec le cédant,</li><li>Présenter une offre de reprise en bonne et due forme.</li></ul><h2 id="pr-voyez-un-budget-appropri-pour-la-phase-de-recherche-et-d-analyse"><strong>Prévoyez un budget approprié pour la phase de recherche et d’analyse</strong></h2><p>Donnez-vous les moyens financiers pour prospecter et analyser les dossiers présentés. Le budget de prospection va concerner entre autres :</p><ul><li>Les frais de recherche et de déplacement</li><li>Les coûts de conseils pour analyser les documents juridiques et financiers</li><li>L’évaluation financière de l’entreprise</li><li>La réalisation du dossier de reprise et des prévisionnels financiers</li><li>L’établissement du contrat et ses annexes</li><li>Les frais de déplacement</li></ul><p>Selon les cas, les frais occasionnés peuvent s’élever à plusieurs dizaines de milliers de francs. Il est important de prévoir large.</p><h2 id="etude-de-l-entreprise-cible-posez-vous-les-bonnes-questions-">Etude de l’entreprise cible : Posez-vous les bonnes questions !</h2><p>La reprise d'une entreprise comporte de nombreux obstacles et des risques, à évaluer avec précision. Un business plan (plan d’affaires) est un outil essentiel pour le successeur d’une entreprise. Sa conception détaillée lui permettra de développer sa vision personnelle de l’entreprise, les forces et les faiblesses, l’identification des facteurs essentiels de réussite et les risques possibles.</p><p><strong>Ci-après une liste de questions, non exhaustives, à formuler lors de l’analyse et l’établissement de business plan :</strong></p><p>·       La gestion de l’entreprise doit-elle évoluer à l’avenir, être modifiée ou restructurée ?</p><p>·       Est-ce que l’image, les produits et les services proposés par l’entreprise après la reprise doivent être maintenus ou transformés, réduits ou élargis progressivement ou totalement ?</p><p>·       Les effectifs doivent-ils être conservés, augmentés ou réduits ?</p><p>·       Quels sont les investissements nécessaires à faire dans le temps ?</p><p>·       Le financement de l’entreprise permet-il une marge suffisante d’autofinancement ?</p><p>·       Les infrastructures ou les locaux doivent-ils être modifiés ou innovés ?</p><p>·       Est-ce que les partenaires commerciaux seront les mêmes après la reprise ou faudra-t-il développer de nouvelles collaborations ?</p><p>·       Etc.</p><h2 id="ecouter-votre-voix-int-rieure">Ecouter votre voix intérieure</h2><p>Après avoir respecté toutes les étapes préalables à l’acquisition d’une entreprise, vous aurez, sur le papier, une bonne ou une mauvaise opportunité à saisir. Est-ce suffisant pour ne pas se tromper de cible et réussir le pari d’une acquisition réussie ? Probablement, si tous les critères d’analyse sont positifs et les chiffres viables… mais cela ne sera certainement pas suffisant pour garantir la pérennité de l’entreprise à long terme. Devenir patron d’entreprise ou indépendant n’est pas qu’un statut social, c’est avant tout un état d’esprit basé sur la confiance en soi, la clarté de ses objectifs personnels et professionnels, sa capacité à communiquer et à atteindre ses objectifs, son leadership et sa manière de conduire son personnel et finalement, le plus important, sa capacité personnelle de travail et de persévérance.</p><p>Avant de vous lancer, écoutez votre voix intérieure qui sera certainement de bon conseil !</p><h2 id="informations-utiles-et-liens-sources">Informations utiles et liens sources</h2><p><strong>Documents pdf :</strong> <br><a href="https://www.cvci.ch/fileadmin/CVCI/Services/Vie_de_l_entreprise/vademecum_transmission_web.pdf">https://www.cvci.ch/fileadmin/CVCI/Services/Vie_de_l_entreprise/vademecum_transmission_web.pdf</a></p><p><a href="http://www.fiduciaire-favre.ch/Documents/200406-trsf-rapports-travail-transmis-entrep.pdf">http://www.fiduciaire-favre.ch/Documents/200406-trsf-rapports-travail-transmis-entrep.pdf</a></p><p><strong>Crédits infographies</strong></p><p><a href="https://slidetodoc.com/les-grandes-tapes-de-la-reprise-du-projet/">https://slidetodoc.com/les-grandes-tapes-de-la-reprise-du-projet/</a></p><p><strong>PORTAIL PME</strong></p><p><a href="https://www.kmu.admin.ch">https://www.kmu.admin.ch</a></p><p>CHAMBRE DE COMMERCE ET INDUSTRIE SUISSE</p><p><a href="https://www.sihk.ch/?lang=fr">https://www.sihk.ch/?lang=fr</a></p><p>CHAMBRE DE COMMERCE ET INDUSTRIE CANTONALES</p><p><a href="https://www.s-ge.com/fr/chambres-de-commerce-et-de-l-industrie-cantonales">https://www.s-ge.com/fr/chambres-de-commerce-et-de-l-industrie-cantonales</a></p><p>CCI France SUISSE</p><p><a href="https://www.ccifs.ch/">https://www.ccifs.ch/</a></p><p>FEDERATION DES ENTREPRISES ROMANDES</p><p><a href="http://www.fer-sr.ch/">http://www.fer-sr.ch/</a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Remerciements du Dr. S. Folli]]></title><description><![CDATA[Vendre une entreprise n'est pas facile ! Trouver les bons acheteurs est la clé du succès ! ]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/remerciements-suite-a-la-vente-de-pharma-futura-sa/</link><guid isPermaLink="false">60f6bcb2c510290001d91dcb</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Tue, 20 Jul 2021 12:43:59 GMT</pubDate><media:content url="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2021/07/silvio_folli.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2021/07/silvio_folli.jpg" alt="Remerciements du Dr. S. Folli"><p>Si, comme Monsieur Dr S. Folli, vous n’arrivez pas à vendre votre entreprise, c’est peut-être parce que vous n’attirez pas les bons acheteurs !</p><p>La présentation de votre entreprise avec un dossier professionnel complet et pertinent est au cœur du processus de vente. Depuis 7 ans, BusinessTransfer est là pour vous accompagner dans la vente de votre entreprise :</p><ul><li>Préparation du dossier d’entreprise et de tous les documents financiers</li><li>Définition des objectifs, du profil d’acheteur idéal et du plan d’actions</li><li>Présentation de votre entreprise et sélection d’acheteurs potentiels fiables</li><li>Suivi administratif et coordination du closing </li></ul><p>Ci-après, une lettre de remerciement reçue suite à la vente de la Société:</p><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2021/07/image.png" class="kg-image" alt="Remerciements du Dr. S. Folli"></figure><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2021/07/image-1.png" class="kg-image" alt="Remerciements du Dr. S. Folli"></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Témoignage d'un patron suite à la vente de son entreprise]]></title><description><![CDATA[Nous avons donné la parole à un entrepreneur qui a vendu son entreprise au début de l'année 2021. Il répond à 9 questions pour faire part de son expérience]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/temoignage-dun-patron-suite-a-la-vente-de-son-entreprise/</link><guid isPermaLink="false">60979c2bc510290001d91d71</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Sun, 09 May 2021 08:47:17 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Le cabinet <a href="https://blog.businesstransfer.ch/temoignage-dun-patron-suite-a-la-vente-de-son-entreprise/www.businesstransfer.ch">BusinessTransfer</a>, spécialisé depuis 7 ans dans transmission d’entreprise et la remise de fonds de commerce, a accompagné un patron d’entreprise, travaillant dans le domaine des travaux en hauteur, pour la vente de ses parts sociales. Cette activité très originale est considérée comme une activité de niche dans le secteur du bâtiment. Après 15 ans d’activité, le fondateur et propriétaire a décidé de s’en séparer. Il fait appel aux services de BusinessTransfer SA dont les bureaux administratifs sont dans le Technopole d’Yverdon-les-Bains « Y-Parc ». Suite à une opération de transmission réussie, Monsieur Avigdor, ancien propriétaire de la société, a répondu à nos questions afin de nous livrer ses impressions dans le cadre de cette transaction.</p><p><strong>1. Pouvez-vous nous présenter un petit historique de la société <a href="https://vertige-concept.ch/">Vertige Concept</a> ?</strong></p><p>J’étais un grimpeur passionné, alors le métier est venu naturellement. Je grimpais et travaillais par intermittence. Un jour, je cherchais du travail et j’ai décidé de lancer mon activité comme indépendant. Puis j’ai commencé à offrir mes services de manière plus soutenue et cela a fonctionné. Finalement, j’ai créé la société qui porte son nom encore aujourd’hui.</p><p><strong>2. En tant que dirigeant de cette société, quelles ont été les raisons qui vous ont amené à vouloir la vendre ?</strong></p><p>Parallèlement à cette entreprise, je suis co-directeur d’un cabinet d’ostéopathie et de physiothérapie à Yverdon-les-Bains, le centre <a href="https://blog.businesstransfer.ch/temoignage-dun-patron-suite-a-la-vente-de-son-entreprise/www.therapiesdulac.ch">"Thérapies du lac"</a>. J’ai aussi une famille avec une femme formidable et deux jeunes garçons. Passionné par mon travail au cabinet, je me suis trouvé à un tournant dans ma vie professionnelle. En effet, j’ai souhaité concrétiser une vision plus personnelle du fonctionnement de mon cabinet et aussi améliorer la notion d’accueil et de services à notre clientèle. De plus le cabinet s’est fortement développé depuis 2017. Grâce à un aménagement des locaux soignés et à une équipe de professionnels engagés, nous sommes maintenant 12 collaborateurs.</p><p>C’est pourquoi j’ai dû faire le choix de me séparer de ma première entreprise afin de concrétiser mes objectifs et avoir encore du temps à consacrer à ma famille. Le choix de vendre Vertige Concept était naturel et plus facile ! En effet, j’avais déjà un directeur à Vertige Concept qui était capable de mener à bien tout l’opérationnel, de l’établissement des demandes d’offres jusqu’à la gestion des chantiers et le management des équipes. De plus, je n’étais plus actif en tant que salarié mais uniquement en tant qu’administrateur.</p><p><strong>3. Vous avez décidé de donner le mandat de vente à <a href="https://blog.businesstransfer.ch/temoignage-dun-patron-suite-a-la-vente-de-son-entreprise/www.businesstransfer.ch">BusinessTransfer SA</a> ! Pourquoi avez-vous fait ce choix ?</strong></p><p>Le Directeur de la société, Monsieur Sebastien Pomilio m’a tout de suite inspiré confiance et je sentais que c’était une personne et non un procédurier qui traiterait mon dossier. Son écoute, sa proximité et sa vivacité de son esprit, m’ont permis de détecter chez lui un excellent niveau de compétence et un engagement sans réserve. De plus, BusinessTransfer propose des mandats très attractifs. En effet, il facture ses honoraires au résultat et uniquement lorsque la société est vendue. Ce point crucial a été pour moi, un gage de garantie et d'efficacité !</p><p><strong>4. Après avoir signé un mandat de représentation, quelle a été votre contribution dans le cadre de la mise en vente ?</strong></p><p>Monsieur Pomilio m’a guidé tout au long de ce processus. Je devais lire et comprendre les enjeux, répondre aux demandes de documents et la préparation de dossiers. Bien que cela a demandé beaucoup d’attention, la communication a toujours été bonne.</p><p><strong>5. Une fois le dossier réalisé, combien de temps avez-vous attendu pour rencontrer votre futur repreneur et comment s'est déroulé la première rencontre ?</strong></p><p>Après trois mois, un repreneur sérieux m’a été présenté. Je l’ai rencontré dans les bureaux de BusinessTransfer. J’ai apprécié le fait que l’intéressé était déjà bien informé sur le profil de Vertige Concept. En fait, il voulait uniquement me voir pour valider toutes les informations qu’il avait reçues et s’assurer que l’affaire présentait une bonne potentialité pour sa propre entreprise, qui était elle-même, dans le même domaine d’activité mais dans une autre région. Une bonne discussion de trois heures a eu lieu et cela a suffi pour que l’acheteur confirme son intérêt. <br><br><strong>6. Suite à ce premier entretien, l'Acheteur a déposé une offre de reprise, laquelle a été acceptée ! La deuxième étape a été la rédaction d'un contrat de vente établi par l'avocat de l'acheteur. Comment avez-vous vécu cette étape où il était question, pour vous, de valider les articles du contrat de vente ?</strong></p><p>Cela a été très complexe pour moi car le vocabulaire utilisé m’était inconnu et comme il s’agissait d’un avocat d’affaire spécialisé dans les fusions et acquisitions, le type de contrat soumis était très détaillé et extrêmement fourni. J’avoue qu’à la lecture de certains articles, je me sentais perplexe. Sans l’aide de l’entreprise BusinessTransfer, je me serais arraché les cheveux ! Ensemble, nous avons patiemment relu des dizaines de pages du contrat pour les clarifier et s’assurer qu’il ne comportait pas d’articles préjudiciables à mon égard. Un long travail de clarification, de modification et d’adaptation du contenu s’est engagé avec le cabinet d’avocats. Finalement, nous sommes parvenus à un contenu équilibré pour les deux parties !</p><p><strong>7. Après deux mois de discussion sur son contenu et plusieurs allers-retours, le contrat de vente a été validé et signé. Dès lors une Due Diligence convenue dans le contrat est réalisée par un cabinet de conseil indépendant. Durant cette dernière étape où il fallait justifier, dans le détail, des certains chiffres, documents et opérations comptables, quels sont les aspects de cette démarche qui vous ont surpris ?</strong></p><p>En fait, je me suis rendu compte que cette étape était purement procédurière. En effet, comme nous étions en période de confinement, l’acheteur n’a jamais mis les pieds dans l’entreprise. De plus, les questions étaient standardisées et me paraissaient, pour certaines d’entre-elles décalées par rapport aux activités de notre entreprise.</p><p><strong>8. Finalement, la Due Diligence s'est bien passée et le contrat définitif a été signé ! Au vue de cette transaction qui a duré, depuis la première rencontre avec le repreneur jusqu'au versement des fonds, environ 5 mois, quels sont les 3 points qui vous ont le plus étonné en tant que Cédant ?</strong></p><p>·       du fait que les acheteurs ne soient pas venus sur place voir les locaux, nos clients principaux et quelques travaux exécutés par le passé.</p><p>·       de la rapidité de la transaction dans son ensemble (environ 6 mois).</p><p>·       de la complexité de l’opération et des intervenants (fiduciaire, consultant, avocat).<br><br><strong>9. Dans la même idée que la question précédente, quelles ont été les 3 difficultés majeures durant cette période de transaction ?</strong></p><p>Le fait de devoir attendre, l’incertitude liée à leur décision finale et aussi le nombre astronomique d’échanges de documents. Heureusement, j’ai une secrétaire très efficace.<br><br><strong>10. Pensez-vous que vous auriez pu réaliser cette opération tout seul ? A votre avis, quelles ont été les qualités de votre mandataire "BusinessTransfer" qui ont permis de réussir cette opération ?</strong></p><p>En fait c’est simple, tout seul j’aurais vendu au minimum 30% moins cher. Du reste, j’avais déjà une offre moins attractive de la part d’un concurrent. J’aurais dû faire face à des difficultés que je ne soupçonnais pas et le risque de faire des erreurs (procédure, contrat, garanties, et.) qui auraient pu à terme se retourner contre moi. <br><br><strong>11. Finalement, quel est le conseil que vous pourriez donner à toute personne souhaitant céder son entreprise ou son fonds de commerce ?</strong></p><p>Sans hésiter, je dirais : « Ne partez pas seul dans cette aventure et sachez vous entourer ! »</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[LA REPRISE D’UNE ENTREPRISE PAR UN SALARIÉ !
EST-CE UNE BONNE IDÉE ?]]></title><description><![CDATA[<p>La reprise d'une entreprise est un projet complexe qui implique souvent un engagement financier et émotionnel important. Dans les prochaines années, les opportunités de reprise seront de plus en plus nombreuses. Il pourra s'agir d'une transmission d'entreprise par la vente du capital-actions de l'entreprise ou simplement la remise d'un fonds</p>]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/la-reprise-dune-entreprise-par-un-salarie-est-ce-une-bonne-idee-2/</link><guid isPermaLink="false">5ea2de2199f99f0001daa8b6</guid><category><![CDATA[Acheter ou vendre une entreprise]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Sat, 09 May 2020 05:38:00 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>La reprise d'une entreprise est un projet complexe qui implique souvent un engagement financier et émotionnel important. Dans les prochaines années, les opportunités de reprise seront de plus en plus nombreuses. Il pourra s'agir d'une transmission d'entreprise par la vente du capital-actions de l'entreprise ou simplement la remise d'un fonds de commerce. Afin de sécuriser et réussir une reprise d'entreprise, il convient de s'y prendre correctement. <strong><a href="https://businesstransfer.ch/fr/">BusinessTransfer</a> </strong>vous présente dans cet article les étapes d'une opération réussie par un salarié.</p><h2 id="dans-quel-contexte-peut-on-envisager-d-acheter-une-entreprise-dont-on-est-le-salari-">Dans quel contexte peut-on envisager d'acheter une entreprise dont on est le salarié?</h2><p>Reprendre une entreprise peut être avantageuse pour le salarié dans la mesure où la structure est bien connue par ce dernier. Parfois, et suite au départ à la retraite du dirigeant, les profils des l'employés sont consultés et une demande est faite auprès des employés ayant le potentiel de reprendre l'entreprise, avant de mettre en vente. Cette idée montre la volonté du cédant à maintenir les valeurs de son entreprise et la transmission à ses propres salariés (management buy-out MBO ou management by-in MBI), avec qui il a travaillé pendant de nombreuses années. Un article de l'UBS rédigé par <a href="https://www.ubs.com/microsites/impulse/fr/succession/2015/management-buy-out.html">Patrick Forte, de UBS Transaction Advisory</a> explique bien ce processus.</p><h2 id="profil-type-du-repreneur">Profil type du repreneur </h2><p>Le profil-type recherché d'un potentiel repreneur est décrit comme suit: personne se rapprochant de la quarantaine, et ayant travaillé en tant que cadre par exemple. Les trentenaires peuvent également représenter un atout pour la société, car on combine l'expérience et le prix de risques. Il y a donc de réelles opportunités à reprendre des PME, avec des cédants toujours prêts à aider les futurs acquéreurs pendant la transmission, notamment par le biais d'une phase d'accompagnement ou d'un crédit vendeur. Si un seul salarié souhaite reprendre l'entreprise, il sera considéré comme un repreneur externe et pourra acquérir soit le fonds de commerce, soit les partisans de la société en fonction de ce que souhaite le cédant.</p><h2 id="combien-de-temps-dure-une-cession-d-entreprise">Combien de temps dure une cession d'entreprise?</h2><p>Évidemment, acheter une entreprise demande du temps. Même si le repreneur travaille dans l'entreprise, il faut compter en moyenne 12 mois entre la négociation relative à la fixation du prix d'achat, le financement et les différentes démarches juridiques et administratives à réaliser. Le statut choisi allonge aussi les temps de transmission, sans parler de la recherche des financements nécessaires à la transaction. Pendant cette période, il est essentiel que l'employé-acheteur se rapproche du cédant et le suive dans toutes ses démarches de dirigeant. C'est-à-dire, préparer l'employé au management de l'entreprise.</p><h2 id="bien-s-entourer-la-cl-pour-minimiser-les-risques-">Bien s'entourer: la clé pour minimiser les risques!</h2><p>Enfin, bien s'entourer est essentiel ! En effet, il est primordial d'apprendre à déléguer les tâches aux bonnes personnes. Un expert-comptable ou fiscal vous conseillera dans la création du meilleur montage financier ou dans la création d'une entité juridique. Il pourra ainsi calculer au juste prix la valeur de la cession des actions. Un avocat spécialisé et un notaire vous accompagnera également dans la rédaction du contrat de vente et l'établissement des actes juridiques.</p><h2 id="cr-er-ou-reprendre-une-entreprise">Créer ou reprendre une entreprise?</h2><p>Selon le Recensement fédéral des entreprises, réalisé en 2008 par l'Office fédéral de la statistique (OFS), <a href="https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-30636.html">le taux de survie moyen</a> des nouvelles entreprises n'a pas changé en Suisse ces dernières années: environ 80% subsistant un an après sa création et est légèrement inférieur à 50%, cinq ans plus tard. De ce fait, on constate que la création d'une nouvelle entreprise présente plus de risques pour l'entrepreneur et dans la majorité des cas, le rachat ou la reprise d'une entreprise est privilégié. Effectivement, dans ce dernier cas on ne part pas de zéro ! On reprend une entreprise avec une base de clients déjà existante et un savoir-faire solide. <a href="https://www.alexandria.unisg.ch/248567/">D'après une étude de l'Université de Saint-Gall</a>, environ 70 000 PME suisses seront transférées d'ici à 2021. Ces entreprises représentent plus de 400 000 postes, soit environ 10% des effectifs nationaux ! Sur le <a href="https://www.kmu.admin.ch/kmu/fr/home/actuel/theme-du-mois/2017/reprise-d-entreprise-les-clefs-de-la-reussite.html">portail PME de la Confédération suisse</a>, un article souligne que dans ce cas de figure, le taux de survie à cinq ans de l'entreprise se monte à 95%. Ce taux tombe malheureusement à 50% dans le cas d'une création d'entreprise.</p><h2 id="quelques-chiffres-sur-la-reprise-d-entreprise-gen-ve">Quelques chiffres sur la reprise d'entreprise à Genève</h2><p>En ce qui concerne les reprises d'entreprise, Monsieur Kustrim Reka, délégué au développement économique du canton de Genève, estime, selon ses analyses, qu'il y aurait en moyenne 840 entreprises par année concernée par ce sujet (voir présentation de sa conférence "<a href="https://www.ge.ch/document/creer-reprendre-entreprise-presentation-matinale-du-7-mars-2019/telecharger">Créer ou reprendre une entreprise, quels avantages ?</a>"). Les acquisitions d'entreprises ne sont pas si simples. Au moins 50% ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs et les attentes de départ. </p><h2 id="se-pr-parer-s-organiser-et-s-investir-120-">Se préparer, s'organiser et s'investir à 120%</h2><p>Il faut se préparer à s'investir à 120%. En effet, la transition du salarié à patron est très éprouvante ! Le nouveau patron doit porter sur ses épaules l'ensemble de l'entreprise. Il doit par exemple assurer à la fin de chaque mois le versement des salaires à ses employés et assumer toutes les responsabilités liées à la production et au service de la clientèle. Mais pour réussir, il est primordial d'avoir un état d'esprit d'entrepreneur. Il faut être polyvalent et aussi un excellent communicateur pour montrer l'exemple à suivre, par exemple à ses commerciaux, en allant chercher soi-même de nouveaux mandats.</p><h2 id="l-valuation-un-passage-oblig-">L'évaluation: un passage obligé !</h2><p>Reprendre une entreprise n’est pas facile : pour bien débuter, le repreneur doit établir le bilan de ses points forts et ses limites. De plus, faire auditer une entreprise par des professionnels permet de vérifier si l'état des lieux (qui a été dressé par le cédant) est proche de la réalité. Ceci dit l'analyse économique et financière n'est qu'une partie du plan de reprise défini par le repreneur. Ce dernier devra aussi être capable d'évaluer le potentiel de développement de la structure en élaborant un prévisionnel sur 3 à 5 ans. Il est nécessaire de se poser des questions relatives à l'évolution de l'activité ou à la rentabilité de la société à terme, et ceci afin d’évaluer les potentialités au-delà des résultats comptables présentés par le cédant.</p><h2 id="financement-un-apport-personnel-de-20-50-">Financement: un apport personnel de 20 à 50% </h2><p>Trouver des financements est une étape délicate lors de la reprise d’entreprise. Il faut prendre en compte les éléments suivants lors de la recherche de financement : mécanismes, fonds propres, amis, prêts bancaires, cautionnement, etc. Votre apport personnel doit être, en général, de 20 % à 50 % du prix de vente. De plus, il est essentiel de rappeler que les banques financent difficilement la reprise d’une entreprise sans garantie. C’est pourquoi, il est nécessaire de présenter un projet détaillé de la manière suivante : établir dans un premier temps un business plan rédactionnel et financier et démontrer vos compétences commerciales, techniques, juridiques et managériales.</p><h2 id="quelques-sources-de-financement">Quelques sources de financement </h2><p>Pour plus d’informations à ce sujet, vous avez la possibilité de vous renseigner auprès des organismes publics ou associations nationales, comme le <a href="http://www.citedesmetiers.ch/cdmt/Cybermag/Dossiers/A-Geneve-les-offres-d-aide-a-la-creation-d-entreprise-sont-multiples">Service de la Promotion Économique de Genève (SPEG)</a>, <a href="http://www.jci-geneve.ch/">la Jeune Chambre Internationale (JCI)</a> ou le <a href="https://blog.businesstransfer.ch/aide-cantonale-et-promotion-economique/">Cautionnement Romand</a> ou encore, vous diriger vers un Business Angel. Vous pouvez également vous adresser à votre famille. En effet, grand nombre d’entreprises a vu le jour grâce à l’aide familiale ou de ses proches. Enfin, n’oubliez pas qu’une partie de la reprise d’une entreprise peut être financée par le cédant lui-même. Un crédit-vendeur ou une part du prix pourrait être annexé aux résultats futurs.</p><h2 id="pour-conclure">Pour conclure </h2><p>Quelles que soient les modalités de transmission, acheter une entreprise nécessite des connaissances fines et d’excellentes capacités de négociation. Un des secrets de la réussite de cette opération est de se diriger dans un domaine où le futur patron a déjà une grande expérience et maîtrise tous les aspects du marché et de la concurrence. De plus, la plus grande difficulté sera de trouver une bonne opportunité de reprise avec un potentiel de développement intéressant. Une fois la perle rare trouvée, il faudra encore effectuer une Due Diligence et une évaluation financière de l’entreprise afin d’éviter toute mauvaise surprise. Finalement et si tous les indicateurs sont au vert, il faudra encore trouver les fonds propres et le financement nécessaire à son acquisition. En respectant toutes les étapes de la reprise d’une société, vous limiterez les causes principales d’échec auxquelles sont confrontés les salariés qui deviennent leur propre patron.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[LA PREVOYANCE SOCIALE SUISSE]]></title><description><![CDATA[Toute personne travaillant ou domiciliée en Suisse est soumise à la sécurité sociale, en payant des cotisations. Elle a ainsi droit à certaines prestations.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/les-assurances-sociales/</link><guid isPermaLink="false">5e95cd6799f99f0001da9dc7</guid><category><![CDATA[Faire du business en Suisse]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Thu, 23 Apr 2020 12:36:37 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Faire du business en Suisse</p><h2 id="un-principe-de-base">Un principe de base</h2><p>Toute personne travaillant ou étant domiciliée en Suisse est soumise au régime suisse de sécurité sociale. Les personnes physiques exerçant une activité indépendante s'inscrivent, de manière individuelle, à l'assurance maladie obligatoire (LAMAL) et à l'AVS. De plus, en cas d'activité professionnelle en tant que salarié, l'employeur cotise également à part égale à l'Assurance Vieillesse et Survivant (AVS) ainsi qu'à la Prévoyance Professionnelle (LPP). Dans la majorité des cas, 50% des cotisations sont à la charge de l'employeur et l'autre moitié à la charge de l'employé.</p><h2 id="le-syst-me-de-pr-voyance-est-bas-sur-le-concept-des-trois-piliers-">Le système de prévoyance est basé sur le concept des trois piliers:</h2><h2 id="premier-pilier">PREMIER PILIER</h2><h3 id="l-assurance-maladie-obligatoire-lamal-">L'assurance-maladie obligatoire (LAMAL):</h3><p>Il n'existe pas de couverture de l'assurance-accident par un employeur. Toute personne domiciliée en Suisse doit avoir accès à l'assurance obligatoire des soins.</p><p>LAMAL couvre obligatoirement l'ensemble de la population résidente et offre un catalogue de prestations assez ample. <strong>Cette assurance </strong>représente un fait unique parmi les assurances sociales en Suisse et aussi en comparaison avec les régimes de protection sociale mis en place à l'étranger.</p><h3 id="assurance-vieillesse-et-survivants-avs-"><strong>Assurance-vieillesse et survivants (AVS):</strong></h3><p>L'AVS <strong>est le pilier fondamental de la prévoyance sociale en Suisse. </strong>Cette assurance vise à compenser, du moins partiellement, la réduction ou la perte du revenu du travail à l'âge de la retraite. C'est pourquoi, la rente vieillesse doit permettre à une personne assurée de se retirer de la vie professionnelle à l'âge prévu par la loi. </p><h3 id="rente-survivant-"><strong>Rente survivant:</strong></h3><p>La rente survivant exige que la perte d'un parent ou d'un conjoint ne puisse entraîner des difficultés financières.</p><h3 id="l-assurance-invalidit-ai-"><strong>L'assurance-invalidité (AI):</strong></h3><p>L'assurance-invalidité (AI) est une assurance obligatoire qui se déploie sur tout le territoire suisse. <strong>Elle a pour but de préserver les moyens de subsistance aux assurés en cas d'invalidité</strong>, en leur attribuant des prestations en nature c'est-à-dire des mesures de réadaptation, des rentes ou encore des allocations.</p><h3 id="prestations-compl-mentaires-pc-"><strong>Prestations complémentaires (PC):</strong></h3><p>Les prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI (PC) sont <strong>une aide supplémentaire lorsque les rentes et autres revenus ne permettent pas la couverture des besoins vitaux de la personne assurée. </strong>Ces assurances sont un droit et ne doivent pas être confondues avec les prestations d'assistance sociale.</p><h3 id="l-assurance-accidents-aa-">L'assurance-accidents (AA):</h3><p>L'assurance-accidents obligatoire (AA) est une assurance de personnes qui <strong>prend en charge les pertes économiques pour raison d'accident</strong> professionnel, accident non professionnel ainsi que de maladie professionnelle. <strong>Les cotisations de l'assurance accidents et maladies professionnelles sont à la charge de l'employeur.</strong> L'assurance accidents non professionnels en revanche est à la charge du travailleur. </p><h3 id="l-assurance-ch-mage-ac-">L'assurance-chômage (AC):</h3><p>L'assurance-chômage <strong>a pour objectif de prévenir le chômage imminent et de combattre le chômage existant. </strong>D'autre part, cette assurance s'emploie à favoriser l'intégration rapide et durable des assurés sur le marché du travail. L'AC reçoit ces financements par le biais de cotisations des assurés et des employeurs, ainsi que par une participation de la Confédération et des cantons. <strong>Elle a pour but de garantir aux assurés une compensation convenable du manque à gagner provoqué par:</strong></p><ul><li>Le chômage (la perte d'emploi)</li><li>La réduction des horaires de travail</li><li>Les intempéries</li><li>L'insolvabilité de l'employeur</li></ul><h3 id="allocations-pour-perte-de-gain-apg-"><strong>Allocations pour perte de gain (APG):</strong></h3><p>Les subsides pour perte de gain, couvrent partiellement tout individu exécutant le service militaire, civil ou encore la protection civile.<strong> La somme de l'allocation pour perte de gain s'élève à 80% du salaire soit 196.00 CHF par jour au maximum</strong>. En plus, les APG compensent les pertes de gain en cas de maternité. Les cotisations APG sont prélevées par les caisses de compensation et elles se montent à 0,5% du revenu (à parts égales par les employeurs et les employés).</p><h2 id="deuxi-me-pilier">DEUXIÈME PILIER</h2><h3 id="pr-voyance-professionnelle-lpp-"><strong>Prévoyance professionnelle (LPP):</strong></h3><p>La prévoyance professionnelle ou le 2ème pilier complète  l'AVS ou 1er pilier. Ensemble, elles doivent permettre aux assurés de conserver une partie de leur niveau de vie antérieur<strong>. </strong>Sont assurés à la LPP tous les salariés également assurés à l'AVS, touchant d'un même employeur un salaire annuel supérieur à CHF 21'330. <strong>Tout entrepreneur employant des salariés soumis à l'assurance obligatoire, se voit dans l'obligation de s'affilier à une structure de prévoyance.</strong></p><h2 id="troisi-me-pilier-">TROISIÈME PILIER:</h2><p>Le 3ème pilier correspond à la prévoyance privée. Etant donné, qu'en théorie, le 1er et 2ème pilier devraient permettre aux travailleurs cotisants, de toucher au maximum 80% de leur dernier salaire et pour autant qu'ils aient cotisé pendant 44 ans pour un homme et 43 ans pour une femme.</p><p>La constitution d'un troisième pilier est une démarche personnelle, qui  peut se faire à travers différents véhicules d'investissement, par exemple:</p><ul><li>une épargne bancaire défiscalisée (3A)</li><li>une assurance-vie défiscalisée (3A)</li><li>une épargne (banque ou assurances) non défiscalisée (3B)</li><li>tout autre placement (immobilier, titre, épargne, etc.)</li></ul><h2 id="sch-ma-r-capitulatif-">Schéma récapitulatif:</h2><figure class="kg-card kg-image-card"><img src="https://blog.businesstransfer.ch/content/images/2020/04/image.png" class="kg-image"></figure><p></p><h3 id="les-assurances-sociales-la-protection-des-m-nages-et-des-individus"><strong>Les assurances sociales - la protection des ménages et des individus</strong></h3><p>Les assurances sociales relèvent de la compétence de la Confédération et sont un élément fondamental du système de protection sociale en Suisse. Effectivement, <strong>leurs prestations protègent les ménages et les individus contre de nombreux risques, dont ils ne pourraient pas supporter seuls, les conséquences financières. </strong>Il faut cependant préciser qu'un entrepreneur en raison individuelle n'est par exemple pas assuré contre le chômage, et l'adhésion à une caisse de retraite est facultative.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[CRÉATION D’ENTREPRISE EN SUISSE PAR DES FRONTALIERS]]></title><description><![CDATA[Pour créer sa société en tant que frontalier en suisse, il est obligatoire de remplir certaines conditions. Tour d'horizon.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/creation-dentreprise-en-suisse-par-des-frontaliers-mode-demploi/</link><guid isPermaLink="false">5e85c9941972db00012a3aa1</guid><category><![CDATA[Faire du business en Suisse]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Wed, 22 Apr 2020 11:59:25 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, beaucoup de frontaliers crée une nouvelle société en Suisse. Néanmoins, ces entrepreneurs doivent suivre un certain nombre de règles pour le pouvoir la créer. Dans quel contexte un entrepreneur frontalier peut-il créer une entreprise en Suisse? Voici les principales conditions légales.</p><p><strong>Les premières conditions à remplir</strong></p><p><strong>Tout d'abord, il faudra démontrer aux autorités helvétiques que votre activité, en tant qu'indépendante (société de personnes) peut être pratiquée en Suisse</strong> . Pour cela, une présentation du plan d'affaires, l'inscription au registre du commerce, l'ouverture d'un bureau ou d'un atelier, l'établissement des documents comptables et juridiques sont nécessaires. </p><p>Les services cantonaux analysent les projets et peuvent demander des informations supplémentaires. Si l'activité est possible et démontrée, les autorités dispensent une autorisation frontalière. </p><p><strong>Les conditions lors de la création d'entreprise</strong></p><p>Les prescriptions sur la résidence ainsi que sur la nationalité sont à respecter avant la création d'une entreprise et selon sa forme juridique soit:</p><p><strong>Raison individuelle (statut d'indépendant)</strong></p><p>La raison individuelle est la propriété de l'entrepreneur. Pour cette raison valent les prescriptions du marché du travail parents à la personne. En règle générale, une autorisation d'établissement ou de travail est obligatoire.</p><p><strong>Société en nom collectif et en commandite</strong></p><p>Les sociétés en nom collectif et en commandite sont des entreprises de personnes. Elles sont donc soumises aux prescriptions du marché du travail à la personne. Une autorisation d'établissement et de travail est également nécessaire.</p><p><strong>Société à responsabilité limitée (Sàrl)</strong></p><p>La Société à responsabilité limitée doit être représentée par une personne résidente en Suisse, le directeur par exemple. Cela implique que cette personne soit titulaire d'une autorisation de séjour.</p><p><strong>Société Anonyme (SA)</strong></p><p>La Société Anonyme exige qu'une personne au moins, bénéficiant du droit de représentation de la société soit résidente en Suisse. Cette personne devra être en possession d'un permis de travail à jour.</p><p><strong>Critères d'assujettissement à la TVA</strong></p><p>En théorie toutes les entreprises suisses sont soumises à la TVA. <strong>Si le chiffre d'affaires des prestations soumises à la TVA est inférieur à 100'000 CHF par an</strong> ou à 150'000 CHF en ce qui concerne les associations sportives et culturelles à but non lucratif ainsi que les institutions d'utilité publique, l 'entreprise est dispensée de la TVA. Ceux qui sont exonérés de taxe sur la valeur ajoutée ne peuvent pas faire valoir les impôts préalables. <strong>Des limites spéciales de chiffre d'affaires pour la soumission à la TVA sont également accordées aux collectivités de droit public. </strong>Finalement, certaines prestations du domaine des assurances, du marché monétaire et des capitaux, de la formation ou des soins ne sont pas soumis à la TVA.</p><p><strong>Inscription au Registre du commerce</strong></p><p>Le registre du commerce, géré par les cantons, est une banque de données publiques. Il répertorie les principales informations sur les entreprises. Le registre du commerce publie de manière transparente les rapports juridiques des sociétés.</p><p><strong>Réglementation et autorisation spéciale en Suisse</strong></p><p><strong>Certaines activités ou professions sont réglementées et doivent faire l'objet d'une demande d'autorisation spéciale</strong> . Pour ces activités, l'octroi de l'autorisation dépend de quelques critères tels que la réputation ou la mise en place d'un contrôle (gérant de fortune, par exemple). En revanche, pour les professions réglementées (notaire ou médecin), il faut avoir une formation spécifique ou justifier d'une expérience reconnue dans le domaine. <strong>Certaines activités sont réglementées au niveau fédéral et d'autres dans le canton de domiciliation.</strong></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[CHOISIR LA FORME JURIDIQUE D'UNE ENTREPRISE]]></title><description><![CDATA[Le choix de la forme juridique pour votre entreprise dépend du type d’activité envisagée... 5 points à prendre en compte.]]></description><link>https://blog.businesstransfer.ch/faire-du-business-en-suisse/</link><guid isPermaLink="false">5e87086999f99f0001da96b9</guid><category><![CDATA[Faire du business en Suisse]]></category><dc:creator><![CDATA[Sébastien Pomilio]]></dc:creator><pubDate>Wed, 22 Apr 2020 11:37:43 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Le choix de la forme juridique pour votre entreprise est très important et dépend du type d'activité que vous envisagez d'entreprendre et d'autres facteurs comme: votre décision de lancer seul ou à plusieurs, ainsi que de vos besoins en capital et de la responsabilité financière que vous êtes prêt à assumer. Aussi, la forme juridique influence la fiscalité et la couverture sociale du dirigeant. Il est donc conseillé d'analyser avec diligence la forme juridique la mieux adaptée aux besoins de votre entreprise. Après cette étape, la création se fait assez facilement. Certains domaines sont soumis à la réglementation de la Confédération tels que les professions médicales ou cantonales. </p><p><strong>Les différentes formes juridiques</strong></p><p><strong>La Société simple</strong></p><p>La société simple est <strong>constituée par deux ou plusieurs personnes physiques ou morales</strong> qui souhaitent que leurs efforts ou leurs ressources soient mis en commun. Elle n'a pas de raison sociale. Le capital est constitué par apports égaux. <strong>La société simple n'est juridiquement pas responsable et ne porte donc pas de nom,</strong> à l'opposition des personnes morales, elle ne peut ni agir en tant que tel et ne peut être non plus attaquée en justice, ni être l'objet de poursuites, ni être inscrit au Registre du commerce, sauf dérogation, par exemple en une association à but lucratif. <strong>Les associés sont propriétaires des biens et créances de la société</strong> .Ils participent, à parts égales, aux bénéfices et aux pertes.Ils sont responsables de toutes les dettes de la société sur l'ensemble de leur patrimoine.</p><p><strong>La Raison individuelle</strong></p><p>La forme juridique de l'entreprise individuelle est <strong>appropriée pour les activités liées au propriétaire,</strong> tels que les médecins, les avocats ou les architectes. Une entreprise individuelle ne nécessite pas de formalités particulières, les activités commerciales pouvant démarrer très vite. Dans la majorité des cas, l'inscription au registre du commerce est obligatoire lorsque la société fait un chiffre d'affaires supérieur à CHF 100.000 et qu'elle est exploitée en forme commerciale. Le rôle des organismes de gestion peut être endossé par le propriétaire. <strong>Le versement d'un capital fixe au démarrage n'est pas une obligation.</strong></p><p><strong>La Société en nom collectif et en commandite</strong></p><p>La société en commandite est <strong>une forme juridique intéressante pour les petites entreprises</strong> dont les associés ont une proximité personnelle et professionnelle. Des investisseurs externes peuvent également être autorisés. La société en commandite est une forme juridique choisie lorsqu'une société en nom collectif doit étendre la base de son financement. En outre <strong>, elle est idéale pour la contribution limitée des créateurs dans la gestion administrative de l'entreprise. </strong>Ce type de firme ne nécessite pas de capital constitutif: la fortune sociale répond aux exigences de la société en commandite, les commanditaires, c'est-à-dire les investisseurs et créanciers répondent de façon complémentaire et solidaire à hauteur de leur investissement. La gestion opérationnelle est claire et séparée des investisseurs financiers.</p><p><strong>La Société à responsabilité limitée (Sàrl)</strong></p><p>La Société à Responsabilité Limitée (Sàrl) est <strong>une forme juridique privilégiée en Suisse</strong> . Elle se structure comme une société de capitaux, ce qui nécessite l'apport de liquidités de minimum CHF 20'000.-, ou en apports en nature pour pouvoir la constitution. <strong>La Sàrl une existence propre étant donnée qu'elle est reconnue avec sa propre personnalité juridique</strong> . <strong>La création d'une société à responsabilité limitée nécessite automatiquement une inscription au registre du commerce</strong>, validant ainsi sa fondation. Pour la constitution, un passage devant un notaire ou un avocat (selon les cantons) est requis. Il y a une séparation entre fortune privée et fortune commerciale. Dès cet instant, <strong>la responsabilité des investisseurs est limitée au montant du capital social</strong>. Chaque associé participe au capital en détenant une ou plusieurs parts sociales. </p><p><strong>La Société anonyme (SA)</strong></p><p>La Société Anonyme est la forme juridique la plus privilégiée en Suisse. <strong>Elle se présente sous la forme d'une société de capitaux</strong>, ce qui nécessite soit l'apport de liquidités ou encore en nature pour pouvoir la constitution. <strong>Elle a sa propre existence étant donnée qu'elle est reconnue avec sa propre personnalité juridique</strong> (une personne morale). Les avantages d'une SA sont:</p><ul><li>Il y a séparation entre fortune privée et fortune commerciale. Ainsi, la responsabilité des actionnaires de la société est limitée au montant du capital-actions.</li><li>Les parts d'une société anonyme sont des actions d'une valeur minimale légale de 1 centime.</li><li>Une certaine flexibilité définit les expertises contractuelles entre la société et ses associés, par le truchement des conventions d'investisseurs.</li><li>L'identité du détenteur d'actions ne peut plus être anonyme. Tout actionnaire est tenu de s'annoncer auprès de la société et de décliner son identité. </li></ul><p><strong>La Succursale</strong></p><p>Posséder un siège en Suisse offre plusieurs avantages: un système économique libéral, une stabilité politique, de faibles charges fiscales, des lois du travail flexible et une grande disponibilité d'employés qualifiés. <strong>La succursale est un concept commercial, juridiquement subordonné au siège principal</strong> . Elle dispose de ses propres bureaux et exerce en permanence une activité similaire à celle de la maison-mère dans le cadre d'une certaine autonomie économique et commerciale. Elle reste légalement qu'une partie de l'ensemble de la société et n'a pas de personnalité juridique propre, même inscrite au registre du commerce. <strong>En Suisse la succursale peut être créée à la fois par une société basée en Suisse ainsi que par une société basée à l'étranger.</strong></p><p><strong>Critères essentiels à prendre en compte, lors de la sélection de la forme juridique :</strong></p><ul><li><strong><em>Le capital</em> ,</strong> c'est-à-dire les frais de fondation, les besoins en capitaux et le capital minimal imposé.</li><li><strong><em>L'indépendance,</em></strong> selon la forme de société choisie, la latitude de manœuvre est limitée.</li><li><strong><em>Risques et responsabilités,</em></strong> plus l'entreprise est à risque ou la contribution financière élevée, alors il est fortement conseillé de choisir une société à responsabilité limitée ou encore une société anonyme.</li><li><strong><em>La fiscalité,</em></strong> les revenus et les actifs de l'entreprise et du propriétaire sont imposés ensemble ou séparément selon la forme juridique privilégiée.</li><li><strong><em>La sécurité sociale,</em></strong> certaines assurances-sociales sont obligatoires, facultatives ou inexistantes  selon que vous optez pour une forme juridique ou une autre.</li></ul><p><strong>Étapes et procédure de création d'une entreprise (SA, SÀRL)</strong></p><ul><li><strong><em>Le pré-examen</em></strong><em>, est l'enregistrement et l'approbation de la raison sociale (nom de l'entreprise).</em></li><li><strong><em>Une préparation minutieuse des documents nécessaires à la création </em></strong><em>c'est-à-dire les statuts, l'inscription, etc.</em></li><li><strong><em>Le versement du capital sur un compte bancaire</em></strong><em> implique que l'individu chargé de fournir le compte soit présent au versement.</em></li><li><strong><em>La fondation et l'établissement de l'acte constitutif,</em></strong><em> sont les statuts de la société, la déclaration d'acceptation de l'organe de révision, l'attestation d'une banque attestant que le capital social a bien été honoré et qu'il est à la disposition de l'entreprise. Au cas où la fondation ne disposerait pas de ses propres locaux il devra se munir d'une déclaration d'acceptation de domicile.</em></li><li><em>La publication dans la Feuille officielle du canton.</em></li><li><strong><em>L'inscription des personnes responsables</em></strong><em>.</em></li><li><em>L'enregistrement comme société imposable.</em></li></ul><p><strong>Avantages et inconvénients pour chaque forme juridique</strong></p><p><strong>Le choix de la forme juridique dépend de l'activité envisagée, de la taille et de l'organisation de l'entreprise, ainsi que des moyens financiers. </strong>Les charges sociales et la fiscalité diffèrent selon la forme juridique privilégiée et selon son canton. On trouve d'autres types d'entreprises comme les fondations, les associations ou encore les sociétés coopératives ayant pour but de satisfaire des objectifs particuliers: la gestion d'un patrimoine propre ou d’une société à but non lucratif, par exemple. Ces sociétés sont également enregistrées au registre du commerce du canton de domicile. En clair, il existe des avantages et des inconvénients pour chaque choix juridique. <strong>Pour bien choisir, analysez-les attentivement et faites-vous conseiller pour avoir des frais inutiles ou à terme de mauvaises surprises!</strong></p>]]></content:encoded></item></channel></rss>